Lets Talk About Love: Love ? Love is just in the books and the movies, in the reality love doesn't exist.
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Mood: Trouble
Tell Us Relationship: Age du personnage: 19 ans Proposition de sujet : OFF
Sujet: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 17:50
Ϟ Tallulah Rivers
19 ans • 15 août 1992 • Tall ; Lulah ; Tallvers • Hétérosexuelle • En couple • Chanteuse / Modèle • That's the way
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▲ « Je t'allume envoûtante blonde, près de ma bouche oubliant ce monde. Premiers contacts sucrés et me suis-je sentie troublée. Ôtant mes lèvres de ce songe, un brouillard nous ronge. Le feu nous consume. Toi, plus légère qu'une enclume. Tu es ma bouffée d'air. Mon atmosphère. Mon extension. Ma perdition. Triste sort : Tu brouilles mes émotions, encore et encore. Supplies-moi de recommencer. Je ne peux te rejeter. Supplies-moi de te quitter. Impossible au processus de s'arrêter. Cigarette.» (c) Appo.
Dernière édition par Tallulah Rivers le Lun 12 Déc - 18:16, édité 4 fois
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Sujet: Re: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 17:50
Smile Like You Mean It.
Je suis l'incarnation du rêve des amateurs de musique, des groupies enragées, de fanatiques désespérés. L'allégorie de la chance. Un ciel de bonne fortune. Je fus cette petite môme au sourire angélique qui cueillait des pâquerettes dans les champs, une gamine naïve et heureuse comme tant d'autres. Je suis ce trèfle personnifié avec ses trois folioles devant vous. La tourmente à rongé jusqu'à l'os le mouton que j'aurais pu être. Les vices et les rébellions ne m'a rien fait oublié et c'est dans les bras de la musique que je me sens le mieux. Je suis bouffée par l'égoïsme de notre espèce et désabusée devant vos mises en scènes. Je voudrais m'en sortir, mais il n'y a pas d'issu à votre manège qui tourne si vite que j'en ai la nausée. Je ne souris plus tellement, du moins pas de vrai sourire franc et engageant, je n'ai plus eu de sensations pareilles car la candeur m'a quitté. Mon parcourt et mon entourage m'ont noyés dans l'hypocrisie du genre humain. Il n'y a que la musique qui m'affecte, la musique qui m'anime, me donne envie d'avancer. J'en deviens tourmenté car vous et tout ce qui puisse représenter cette civilisation m'interloque et me fait aussi les sourcils. Je n'ai jamais pu faire semblant, aujourd'hui plus que jamais.
Je suis l'incarnation de la fougue qui empli la vie de notre jeunesse. L'allégorie de la frénésie. Je fus cette adolescente vivant dans le néant total, le déni même de ses origines sans en bouger, c'est un rien comme les autres. Je suis cette nébuleuse, debout devant vous. La débilité de vos boîtes de nuit et autres soirées alcoolisées ne m'ont donnés aucune adrénaline et c'est dans la soif de nos interdits que j'ai trouvé la fièvre de l'ivresse. Je suis mordue par les scandales médiatisées et blasée devant le surplus de mes semblables. Je voudrais m'en sortir, mais il n'y a pas d'issu à ce gouffre qui me tend les bras, qui m'effare tellement que j'en ai des crises d'angoisses. Je ne pleure plus, je n'ai plus de sentiment de tristesse car plus aucune mélancolie ne m'atteint. Je refuse de me laisser abattre, je veux profiter de mes jeunes années, les croquer, les savourer pleinement, sentir le jus de la jeunesse fondre sur ma langue. Je refuse de regretter.
Je suis la représentation de la jeunesse d'aujourd'hui. Rêveuse, mélancolique et perdue. Fascinée et fascinant. La jeunesse voulant rester figé à jamais dans le temps. La jeunesse humaine, qui refuse l'éternité, et qui escompte sa mort. Cette jeunesse éphémère, attirée autant par les ténèbres que par les lumières, et le danger. Ce genre de jeunesse futile et remplacée chaque matin. Je suis comme elle. Parce que la malchance m'a tourné le dos, et le destin m'a frappé en plein jour.
Je suis cette petite gamine jouant à cache-cache dans les bois. Je suis à l'abri, derrière ma cachette de faux sourires, de joie et de révolte. Vous savez, la révolte, c'est tout un concept. La révolte est superbe, elle donne toujours à son porteur une force manifeste, un dédain écrasant, une prétention monstre, un courage sans limite, et un effroi inexistant. La révolte vous gonfle, comme un coq, sûr et fier de lui. Qu'importe qu'il soit misérable ou miséreux. Un soupçon d'insoumission dans les veines et un surplus d'indignation s'imprégnera dans toute ta chair, jusqu'à extrémité de tes cils. La révolte ne conduit pas qu'à l'élévation d'une rébellion contre toute autorité, mais aussi à un répondant bien mordant. Le courage peut faire bien des choses, notamment délier les langues les plus timorées.
Je suis un stéréotype vivant. Je suis l'idée reçue de « l'enfant adopté ». Pourtant, j'excelle dans mon domaine : l'auto-dérision. Il n'y a rien de plus galvanisant que la moquerie personnelle. Je ris de moi, je ris de tout. Longtemps, j'ai vécu comme ça : verrouillée, intriguée par ce large fleuve d'amour qui semblait inonder la société mais ne m'irriguait pas, moi. Pourtant, cela semblait formidable, l'amour : on en faisait des films, des livres, des histoires dans les journaux, des chansons, des poèmes, des anniversaires, des fêtes de la Saint-Valentin, des drames, des mystères. Je regardais tout cela, curieuse, mais froide. Je taisais cette infirmité à éprouver quelque chose qui ressemblait à du sentiment, à une émotion, m'obligeais à exhumer un souvenir douloureux pour rejoindre le club des pleureurs et des pleureuses, des amoureux et des amoureuses. Et quand il m'arrivait de faire tomber une larme bien salée, bien ronde, bien pleine, quand enfin, j'avais trouvé matière à m'émouvoir, à sangloter et que je lâchais des larmes qui m'étouffaient, je n'en revenais pas : je pleurais sur moi. Seule ma petite personne m'inspirait un chagrin irrésistible et incontinent. Je ne pouvais plus m'arrêter. Puis j'ai enfin goûté à cette eau d'amour, à ce nectar de passion, à ce breuvage de tendresse.
Hate It Or Love It.
Je suis ce que j'aime. Je suis la musique. Les rythmes sourds et violents, abruptes et véhéments. Je suis un souffle cancérigène, qui s'engouffre dans l'air froid et caressant. Je suis des groupes antiques, légendaires. Je suis Nirvana, je suis Oasis, je suis les Sex Pistols, je suis les Artic Monkeys, je suis Velvet Underground, je suis les Clashs, je suis les Doors. Je suis une musique brutale, je suis un timbre grisant, je suis une mélodie électrique, je suis une voix rauque et puissante, je suis un chanson entraînante et bouleversante. Je suis la musique, la vie.
Je suis ce que je lis. Je suis un livre de pages relatives. Je suis des œuvres angoissantes, des thrillers haletantes. Je suis des chef d’œuvres de Stephen King, des merveilles d'Oscar Wilde, un Parfum, de Patrick Süskind. Je suis des vieux classiques anglais, je suis un recueil de poésies, des Fleurs du Mal de Baudelaire, des Illuminations d'Arthur Rimbaud ou encore des Alcools de Guillaume Apollinaire. Je suis un essai sur la vie, la musique, les sens, les jours, les nuits, la passion, la haine, l'idolâtrie, le rêve, le cauchemar.. Je suis un haïku inconnu, dispersé ici et là. Je suis une flaque de boue et de sang de Zola. Je suis des livres dépaysants, des livres dont lesquels je me plais à m'y perdre, à m'égarer, à errer, des heures et des heures durant.
Je suis ce que je mange. Je suis un steak saignant, faisant une hémorragie dans mon assiette. Je suis une salade verte, saine en tout point. Je suis un éclair au café, long, rond et délicat au goût, fondant sur la langue et chaud dans le cœur. Je suis un café noir, infect, sombre, torturé, quelque peu timoré par le glucose se mêlant et entremêlant à moi. Je suis des mets succulents d'ailleurs, des lasagnes d'Italie, des nems de Chine, des sushis du Japon, un poulet épicé d'Inde, un pudding flasque et gélatineux d'ici.
Take A Look.
Luciole fluette. Ballerine provocante. Plume en cuir. Je suis cette jolie blonde que vos yeux ont du mal à trouver, mais une fois déniché, vous ne pouvez plus vous défaire d'elle, votre regard est aspiré, englouti par cette sorte de force immatérielle qui émane de moi. Un brin de jeune fille, une pousse de jeune femme. Mes longues jambes interminables se croisent et se décroisent à la cadence décadente de mes pas. Je m'invente acrobate, tanguant dangereusement de droite à gauche, en tentant d'exécuter un semblant de déhanché. Bottes montantes en peau de vache noire, bas résilles, j'attire comme j'allume. Petite étincelle qui engendre grand feu. Je suis cette poupée désarticulée, sous son masque zombifié, quelques fois avec des traces ici et là d'humanité. Je suis cette môme d'un mètre soixante-dix avec ses fringues chinés, chipés dans des friperies de Londres, sur qui on a la surprise de retrouver un article coûtant le salaire moyen en Angleterre. Je suis cette grande perche, cette gigue qui tourbillonne sous ses longues ondulations dorées virant au platine. Dont les lèvres boudeuses se révèlent bien trop souvent parées d'un rouge ardent. Je suis ce faciès d'enfant angélique, dont les mares bleues sont entourées d'une barrière ténébreuse de crayon, et le duvet saupoudré d'un grain de beauté dont mes anciens amants le surnommait « l'attrape-baiser ». Je suis ce mystère enfoui soigneusement sous une couche de vêtements opaques, des t-shirts à l'effigie de groupes de rock, des chaussures taguées, rafistolées, peintes. Je suis ce fatras de chair et d'os qui gigotent devant vous, qui vous choque tant il vous fascine.
Are You Listening ?
J'ai longtemps cru être la symbiose parfaite de deux êtres parfaits. Le fruit des entrailles d'un clan envié, apprécié, connu de tous. Les Rivers. Les Rivers doivent leur grande renommée à l'image que l'opinion publique pouvait se faire d'eux : une main forte et puissante ancrant ses longues phalanges dans différents domaines. L'économie, la politique, l'immobilier, la publicité, rien ne leur échappait. Ils étaient des requins, des cannibales, des mangeurs. Je me prenais parfois pour une vraie Rivers, me scrutant dans un psyché et me trouvant des traits féroces, singuliers aux Rivers. Je me souviens encore, de l'expression qui peignait les visages que je croisais, de l'admiration, de l'envie, de la colère, de la crainte. J'ai longtemps cru que je produisais cet effet-là sur le commun des mortels. Mon orgueil était si grand, mes prétentions atteignaient des honteux sommets. Puis, la désillusion construit un gouffre infini en moi. J'étais une môme naïve grandissant dans la candeur doucereuse de l'enfance. J'étais une petite fillette qui, à peine haute comme trois pommes, courait dans un grand jardin, des fleurs à la main, demandant à tout va sa génitrice.
Je me souviens encore de ce jour-là, j'avais tout juste douze ans. Je ne me souviens plus pourquoi, ni comment, mais j'avais été amené à laisser mes deux grandes mains tripatouiller, trifouiller, fouiller les tiroirs du bureau de mon paternel. Je me souviens juste de documents d'adoption, cachés soigneusement entre une peuplade de feuilles et de dossiers. Vous savez, lorsque quelqu'un meurt, on romance son décès en prétendant que le mort « a vu sa vie défilée ». Je saisissais enfin le sens de cette expression. Voir sa vie défilé. Une simple page avait réduit à néant l'innocence, la naïveté, l’ingénuité qui m'avait bercé jusque là. Les illusions, les illuminations, les mirages. Tout explosait, tout s'évanouissait. Tout. Absolument tout. Les idéalisations, l'ordre, mon existence. J'étais plus que jamais perdue, égarée, oubliée dans un coin du placard, âme errante, je me sentais abandonnée, j'avais été abandonnée. Il ne résultait que dans mon esprit des songes noires, des pensées pessimistes. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi m'avoir abandonnée ? Pourquoi m'avoir adopté ? Pourquoi m'avoir menti ? Confusion, perdition, ébranlement, embrouillement. Je me perdais, ne cherchant plus à me retrouver. Mes parents ? Ils découvrirent très vite la raison de mon malaise, et dans leur délicatesse native, m'avaient fait comprendre que la stérilité du patriarche des Rivers devait rester entre nous. Affaires de famille, disait-il. C'était comme s'il me crachait à la figure. Je me sentais rejetée, mal-aimée, malmenée.
Conséquence : Rébellion. Ce mot semblait si formidable à l'époque. C'était un mouvement tentant, accrocheur. Le genre de mot qui pouvait créer des émules et échauffer les cœurs. Faire crier les parents et sourire les enfants. La révolte, rébellion contre l'autorité, je me plaisais à appliquer ce mot. Carol et Richard Rivers n'étaient que des pacifistes, s'ils se vantaient de donner des sueurs froides à leur monde, leur confiance s'effondrait à ma simple vue, leur regard exaspéré me scrutait en l'attente d'une nouvelle forme d'opposition à leur autorité inexistante. L'enfant rebelle n'écoutait rien, n'entendait rien, ne répondait à rien. Désemparée, désorientée, j'étais, je suis.
Je ne savais plus où j'en étais, si seulement j'avais su où j'étais initialement. Mes seuls repères à ce moment-là n'étaient plus que la musique et juste la musique. Ces ondes sonores qui emplissaient mes oreilles, titillaient mes tympans. Je ne croyais plus qu'en ça : le pouvoir de la musique. Ce pouvoir qui en quelques notes parvenaient à calmer mes colères froides et mes mépris brûlants. Un accord de guitare et toute animosité me quittait instantanément. Tous mes nerfs se détendaient, au son d'un piano, à l'écoute d'une voix mélodieuse. Très vite, mon cœur chancela pour les Black Stones, un groupe qui montait. Le timbre profond de la chanteuse, la vérité qui se dégageait de leur musique et surtout les morceaux de guitare, que je savourais délicieusement, m'avais totalement conquise, au point que j'en vouais un culte. Période de déni remplie par une musique qui charme les auditeurs, je préférais oublier mon existence, mes origines obscures pour me concentrer uniquement sur les Black Stones. Concerts, produits dérivés, albums dédicacés, rencontres. Je passais le plus clair de mon temps à songer à ce groupe, à ce guitariste dont je chérissais le nom : Brandon Lewis.
Plus j'y pense, plus mon fanatisme me fait peur. Les Black Stones ont rythmé mon adolescence, je ne vivais que pour eux, je ne me levais que pour eux. Obsession obsessionnelle. Psychose psychotique. Black Stones. Je découvrais la musique grâce à eux. Je m'y intéressais même. Je me prenais à rêver un jour être à leur place ou même avec eux. Sentir ce qu'ils avaient pu ressentir une fois la scène sous leurs pieds et la foule à leurs pieds.
Le rêve devint réalité lorsque mon acharnement et ma passion portèrent leur fruit. Invitée à rejoindre le staff des Black Stones, par Nancy, une ancienne connaissance avec qui j'avais, des heures durant, parler, argumenter, discuter, sur les Black Stones, sans jamais m'en lasser. Fréquenter mon groupe préféré, pouvoir parler à chacun d'entre eux, le rêve de tout fan, je le touchais de très près.
Ce ne fut que lorsque j'entamai une relation avec Brandon, que ma joie fut à son paroxysme. Cette relation n'était que l'aboutissement de plusieurs mois de découvertes, découvertes multiples : j'apprenais à connaître autre chose que ce qu'il voulait bien révéler à la presse, il me découvrait des talents cachés. Puis, on se découvrait une affection commune qui mena à un couple, le nôtre.
Les choses entraînant d'autres, ma vie prit un tournant inattendu. J'abandonnais mon travail dans le staff des Black Stones pour devenir un modèle d'une jeune styliste, Nina Garner. Brandon m'aidait dans la composition et la conception de mon premier album. Et moi dans tout ça ? Je tentais de suivre l'avancée fulgurante de mon existence artistique, encore en proie à des doutes et des zones nébuleuses de mon esprit se répandaient au fur et à mesure, troublée par tout, troublée par rien. Un seul élément se dégageait de cet amas nuageux, Brandon. J'étais sûre de lui, j'étais sûre de nous. Certaine et convaincu dans mes convictions, je voulais calquer mon ascension musicale sur mon ascension sentimentale, je voulais que chaque fragment de mon existence puisse donner un sens à ma naissance, à la raison même de ma venue sur cette terre. Je voulais simplement subsister sans incertitude et croquer chaque jour comme la plus délectable des pommes.
Signe Particulier/Anecdote.
Ϟ Tallulah est gauchère. Ϟ Tallulah joue de la guitare et du piano. Ϟ Tallulah est autodidacte. Ϟ Autrefois, Tallulah avait les cheveux châtains.
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▲ « Je t'allume envoûtante blonde, près de ma bouche oubliant ce monde. Premiers contacts sucrés et me suis-je sentie troublée. Ôtant mes lèvres de ce songe, un brouillard nous ronge. Le feu nous consume. Toi, plus légère qu'une enclume. Tu es ma bouffée d'air. Mon atmosphère. Mon extension. Ma perdition. Triste sort : Tu brouilles mes émotions, encore et encore. Supplies-moi de recommencer. Je ne peux te rejeter. Supplies-moi de te quitter. Impossible au processus de s'arrêter. Cigarette.» (c) Appo.
Dernière édition par Tallulah Rivers le Mar 13 Déc - 23:23, édité 8 fois
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Sujet: Re: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 17:51
Hors RPG
Prénom ou Pseudo: Apolline et Ap(p)o pour les intimes. Age : 19 ans. Avatar + crédits (signature et icons) : Tumblr + LJ Comment avez vous connu le forum ?: PRD Qu'est ce qui vous a attiré chez lui ? Je dois dire, en toute honnêteté, qu'en premier c'est le contexte basée sur la musique ( ) et le niveau ( et les 2 ans de vie ) qui m'ont attiré. Après, c'est le design et les petits détails ( les différentes évolutions, le rp alternatif.. ) qui m'ont fait m'inscrire et surtout ne pas le regretter ! Suggestions / Remarques ? Euh.. non. Avez-vous lu le règlement ? Ok by Leah =) ( tiens sympa comme phrase de règlement, ça change de ce que je vois d'habitude .. ) Autres ? › 2 ou 3 exemples de vos derniers rps svp :
Spoiler:
One : Dans les méandres de ton esprit, le chuchotis d'une voix bien coutumière fait abruptement son chemin, perçant la brume qui t’engourdit. Regard à la dérive, il finit par accrocher une silhouette dont les formes longilignes te propulse à des milliers de kilomètre de là. Immobile, silencieuse, ton pas cesse brusquement une furieuse envie de te planquer te saisissant les tripes mais tu restes immobiles, incapable d'amorcer le moindres mouvements. Doucement tu déclines vers une douce folie et le voir ici te fait perdre pied, tes muscles se bandant durement tandis que dans ta tête, tu essaies des faire le tris parmi les souvenirs qui te saisissent. Complètement à la ramasse, tu as du mal à te remettre de ta petite frayeur de tout à l'heure, celle qui t'a paralysé de longues minutes pendant que l'ébène s’affairer à te saigner comme au aurait saigner un vulgaire porc. Et tu n'aimes pas te présenter aussi fragile aux autres, préférant montrer le coté le plus froid et sombre de ta personnalité... toutefois, le croiser par ici, si proche du manoir et le long d'une route dégagée ne te permet pas de te reprendre. Frissons teintés d'une douce amertume de rancœur, son visage te renvois bien des années en arrière, lorsque votre relation essentiellement basée sur une amitié profonde et sincère constituait pour toi toute ta nouvelle existence d'errance et aujourd'hui... aujourd'hui, il n'en reste plus rien, ayant bien prit soin d'étouffée en ton sein tout sentiment pouvant s'apparenter à l'affection.
Un reniflement de dégoût vint à briser le silence que tu as laissé s'installer. Essayant de te donne contenance, tu bouges et passe une main le long de ton visage, effaçant toute trace de cette terreur qui ta tétanisé avant de te faire pleurer comme une gamine de dix ans qui se serait prit une rouste par son paternel. En l'occurrence, ici, le paternel allait se manger un allé simple pour l'enfer lorsque tu lui seras tomber dessus avant de te repaître de ces gémissements et de sa sève mais pour le moment, ta colère, pour le moment timide, ne se dirige que vers une seule et unique personne : celle qui t'a jeté comme un chien te poussant pratiquement à devenir celle que tu es aujourd'hui... d'ailleurs tu ne sais pas trop si tu dois l'en remercier ou non.
─ Le grand Shinji ici, si bat, dans la change avec ces compères... ta voix déraille légèrement, un sourire désabusé étirant lentement tes lèvres. Quel déplaisir de te voir par ici. Tu viens de bousiller définitivement ma soirée.
Une folle envie de lui tourner le dos et de retourner en ville te saisit... tu amorces d'ailleurs le premier geste, n'ayant pas le courage de te prendre la tête avec lui pour le moment et commences à rebrousser chemin, une colère froide ravageant doucement ta raison, laissant la folie se faire maîtresse dans ton esprit. Lui tourner le dos... quelque par ça te fait chier, brimant ta fierté de devoir partir la queue entre les jambes parce que, incapable de te contrôler en face de lui, ta répartit acide s'envole comme neige au soleil. Et puis merde, ta dégaine aussi, complètement débraillé, t'as pas envie qu'on puisse te voir comme ça... on dirait une bouseuse qui vient de sortir de sa foret. De l’herbe dans les cheveux, les vêtements déchirés, de la boue maculant ton visage, toute la classe d'un cul terreux. Proche de la folie, ton esprit déraille et brusquement tu t'arrêtes. Fuir les problèmes, ça n'a jamais été ton truc, tu as toujours préférée affronter les emmerdes tête la premières, quitte en t'en mordre les doigts par la suite, alors tu t'arrêtes et lui lances un regard acide par dessus ton épaule, le céladon de ton regard venant se perdre dans l'ébène de ces yeux avant de faire brusquement demi tour.
─ Dis moi... qu'est ce qui ce passe ? Tu t'es lassé de ton l'île et t'es venu t'encrouter ici ? Tu le jauges pendant un instant du regard, essayant de comprendre le pourquoi de sa présence ici. Pourquoi maintenant ?! Revenir en haut Aller en bas
Two :
Cauchemars ou réalités difformes, ton corps, imperceptiblement, se tend, douloureusement. Regard sombre aux pupilles dilatées par l'afflux brutal d'adrénaline, restent rivés sur le pare-brise, ton instinct de survie, brutal et sauvage, prenant le pas sur le reste. Un élan de violence te tord douloureusement les tripes souhaitant s'abattre durement sur cette présence dérangeante mais ta volonté tente de museler cet instinct primaire et destructeur réveillant un sombre personnage qui ne te quitte plus depuis quelques années. Une odeur de musque vient taquiner tes narines te faisant doucement flancher, ta bonne résolution de ne pas épancher ta colère et ta frustration sur cet homme foutant doucement le camp. Un besoin impérieux de l’éviscérer sur place t'oblige à enlacer durement le guidon entre tes doigts, tordant doucement la matière, lui faisant prendre la forme de tes phalanges tandis que ton regard, brut et aussi sombre que l'obsidienne se porte sur lui. Haine, colère froide de le retrouver une nouvelle fois sur ton chemin, ta cuisante défaite de la première fois t'empêche toutefois de te jeter sur lui, une crainte sans nom de te faire rosir une nouvelle fois le cul te faisant frémir.
L'éclat de tes clés pendant au bout de ces doigts captive durant un instant ton regard, toute ton attention se dirigeant vers elles. Apparemment le chien à envie de jouer ce soir et tu cherches quoi lui jeter pour qu'il se décide à lâcher ce qui t'empêche de retourner tranquillement au boulot. Puis, semblant seulement remarquer maintenant sa tenue légère, tu l'examines avec minutie, ton regard se plissant arrivant au niveau de son aine avant de ne froncer le nez de dégoût. ••• Tu cherches quelque chose peut-être… Chaperon. ••• Le sobriquet te fait grincer des dents mais au moins, sa voix à le mérite de te ramène vers son visage et un lent sourire sardonique étire tes lèvres. Le chaperon t'emmerde. Et tu as une furieuse envie de retenter ta chance ce soir, retenter de capturer ce clébard impétueux aux étranges meurses, ton humeur, empêtrer dans un maelström de sentiments contradictoires et chaotiques, s'accordant avec cette étrange envie coutumière de le planter sur place afin à lui arracher les lèvres et d'effacer ce sourire.
─ Me faire manger ? Avoue que je te manquerai trop...
Tes doigts se dénouent lentement du volant, abandonnant leur support, pour venir se poser vers la poignée de la porte. Le mouvement fait doucement frôler la lame de ton arme contre tes reins et alors que tu actionnes puis ouvres lentement la portière, ton autre main vient se saisir du manche en nacre du couteau. La lame émet une froide lueur dans la nuit environnante, solidement ancrée entre tes doigts qui s'appuient contre la portière comme point d'ancrage afin de t'extirper de l'habitable. Moite, les vêtements souillés, un immense froid t'habite, ton visage fermé n'exprimant rien d'autre qu'un intérêt placide mais tout particulier pour sa petite personne, tel le chasseur venant de repérer sa proie. Pourtant sa puissance te frappe, te saisit et un frisson parcourt ton échine, rampant tel la vipère, froide et vicieuse mais tellement séduisante de part ces belles couleurs. Tu ne serais le dire clairement, mais c'est ainsi que tu l'as toujours considérer, lui, cet homme qui t'a bafouer puis humilié, te poussant à accepter la charité d'un humain. Rien que pour ça, tout n'est que haine et aversion pour sa personne, tout comme son coté loup mais dont la puissance, sauvage et sans bride, t'attire irrémédiablement, tel un papillon prêt à venir se déchirer les ailes sur le dessus d'une ampoule brulante...
─ Qu'est ce que tu fous là ? L'endroit n'est pas assez grand qu'il faut que tu viennes m'emmerder jusque dans le coin le plus bouseux de la ville ? Autant parler ne te ressemble pas, mais il a le don de te foutre de mauvais poils. Tu as peut-être envie de terminer en descente de lit...
Ne rien laisser transparaître de cette morbide fascination qui t'attire un peu plus à chaque rencontre, ne montrer qu'une froide indifférence alors que tout ton être tremble, irrémédiablement, attirer par ce corps nu abritant une puissance ardente. Et tu aimerai pouvoir la goûter, rien qu'une fois... oui, connaître son goût capiteux et sirupeux sur ta langue, rouler le long de ta gorge, encore et encore. A cette pensée, ton regard luit dangereusement, avide et assoiffé. Et incapable de te retenir, ce dernier se perd une nouvelle fois le long de son corps avant de s'amarrer sur sa jugulaire, ton ouïe semblant vouloir connaître par cœur la douce mélodie de cette organe communément appeler cœur, si tendre et juteux une fois les crocs profondément ancré en son sein. Finalement, ton calme te quitte et tes canines t'élances tandis que ton corps se tend dans l'attente d'une première attaque qui ne vient pas. Trop loin, lui laissant trop de perspective de repli, tu te décides à avancer avec lui, l’acculant vers un marécage. Toutefois ton avancée est lente et mesurée, vaine parade pour masquer cette excitation, pareil à une frénésie qui doucement t'ébranle.
La lame bat le haut de ta cuisse, suivant ton avancée rythmée et nonchalante, tressaillant entre tes doigts, semblant être sur le point d'être lancée mais la distance est encore trop grande, alors tu continues encore un peu, ton regard ne le quittant pas, ne souhaitant pas te retrouver avec ce genre d'adversaire dans le dos.
─ Les clés...
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▲ « Je t'allume envoûtante blonde, près de ma bouche oubliant ce monde. Premiers contacts sucrés et me suis-je sentie troublée. Ôtant mes lèvres de ce songe, un brouillard nous ronge. Le feu nous consume. Toi, plus légère qu'une enclume. Tu es ma bouffée d'air. Mon atmosphère. Mon extension. Ma perdition. Triste sort : Tu brouilles mes émotions, encore et encore. Supplies-moi de recommencer. Je ne peux te rejeter. Supplies-moi de te quitter. Impossible au processus de s'arrêter. Cigarette.» (c) Appo.
Dernière édition par Tallulah Rivers le Mar 13 Déc - 20:02, édité 3 fois
Lets Talk About Love: It is easy to hate and it is difficult to love. This is how the whole scheme of things works. All good things are difficult to achieve; and bad things are very easy to get.
Playlist: Owen Campbell - River Styx-Berlin-Love Burns-American X, AC/DC - Thunderstruck, Eric Clapton - Tears In Heaven, Johnny Cash - Hurt, Sex Pistols - Streets Of London, Sid Vicious - My Way, Korn - Word Up
Mood: Dark
Tell Us Relationship: Age du personnage: 20 ans Proposition de sujet : stop (2/2)
Sujet: Re: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 17:57
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuue !!! J'aime énormément ce personnage
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We don't like you, we just want to try you I'm tired of runnin', the feeling ain't comin' This all could be simpler, it all could be simpler But all this is sickness, the feeling ain't in this Owen Campbell - Stop
Playlist: David Bowie - Five Years, T-Rex - Children Of The Revolution\ David Bowie - Starman\ Owen Campbell - High/Low\ Jeff Buckley - Lover, You Should've Come Over\ The Clash - I Fought the Law\ The Connels - 74'75'.
Mood: annoyed
Tell Us Relationship: Age du personnage: 22 ans Proposition de sujet : ON
Sujet: Re: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 18:00
Niyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah Welcome heeeeeeeeeeere =D Excellent choix de perso (a) Bonne chance pour ta fiche
Si tu as la moindre question, n’hésite pas à me faire signe ^^
PS : Est-ce que c'est toi qui t'étais inscrite sous Tallulah Rivers une première fois ? Histoire que j'arrange ton pseudo =D
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It's the weight of the world I know As I struggle to be whole It's the weight of the world I know As you are mine and we will find Owen Campbell - Weight Of The World
Lets Talk About Love: Love ? Love is just in the books and the movies, in the reality love doesn't exist.
Playlist: Le corps mince de Françoise - We are cannibals ; Beck - Loser ; Bon Jovi - It's my life ; The Engine Room - Perfect Lie ; 30STM - Hurricane ; Velvet Underground - Sunday Morning ; Ursula Fanning - Trouble ; Razorlight - America ; Radiohead - Creep ; Mumford and sons - Little Lion Man ; Green Day - Boulevard of Broken Dreams ; Morten Bluz - Zombie ; Coldplay - Paradise ; Flying Blind - Rootless Tree
Mood: Trouble
Tell Us Relationship: Age du personnage: 19 ans Proposition de sujet : OFF
Sujet: Re: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 18:03
HAAAN, merci
Ouaip. Exact. Et comme je suis vraiment douée, j'ai mis une vieille adresse que j'avais supprimé.. Et du coup, j'ai du me réinscrire ù_ù * part se cacher *
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▲ « Je t'allume envoûtante blonde, près de ma bouche oubliant ce monde. Premiers contacts sucrés et me suis-je sentie troublée. Ôtant mes lèvres de ce songe, un brouillard nous ronge. Le feu nous consume. Toi, plus légère qu'une enclume. Tu es ma bouffée d'air. Mon atmosphère. Mon extension. Ma perdition. Triste sort : Tu brouilles mes émotions, encore et encore. Supplies-moi de recommencer. Je ne peux te rejeter. Supplies-moi de te quitter. Impossible au processus de s'arrêter. Cigarette.» (c) Appo.
Lets Talk About Love: no love no pain no dream no blame
Playlist: Keane - Under The Iron Sea (Album), Coldplay - Speed Of Sound, Black Stones - Only Happy When It Rains, The Goo Goo Dolls - Big Machine, Travis - My Eyes, NIN - Hurt, Heiress - Sober, Owen Campbell - The Line/Open Invitation
Mood: Calm
Tell Us Relationship: Age du personnage: 26 ans Proposition de sujet : /
Sujet: Re: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 18:04
Bienvenue Tallulah Bonne continuation pour ta fiche ! =)
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So little time Try to understand that I'm Trying to make a move just to stay in the game I try to stay awake and remember my name But everybody's changing And I don't feel the same
Playlist: David Bowie - Five Years, T-Rex - Children Of The Revolution\ David Bowie - Starman\ Owen Campbell - High/Low\ Jeff Buckley - Lover, You Should've Come Over\ The Clash - I Fought the Law\ The Connels - 74'75'.
Mood: annoyed
Tell Us Relationship: Age du personnage: 22 ans Proposition de sujet : ON
Sujet: Re: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 18:06
Ya pas de mal C'est arrangé
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``I spit my faith on the city pavement... To keep a smile
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Lets Talk About Love: And I don't want the world to see me 'Cause I don't think that they'd understand When everything's meant to be broken I just want you to know who I am
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Tell Us Relationship: Age du personnage: 24 ans Proposition de sujet : Closed
Sujet: Re: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 18:09
Une Tallulah ! Bienvenue sur RR & bonne continuation pour ta fiche !
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You make me feel so divine Your soul and mind are entwined Before you I was blind But since I've opened my eyes And with you there's no disguise So I could open up my mind. So I put away the fight Now I'm gonna live my life Giving you the most in every way.
Lets Talk About Love: Love ? Love is just in the books and the movies, in the reality love doesn't exist.
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Sujet: Re: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 18:13
C'est juste que.. je tenais à conserver cette part de mystère qui entoure chaque nouveau.. Ben là c'est raté, même pas inscrite et je suis déjà catalogué " pas douée " n__n Mais bon, chassez le naturel et il revient au galop .
Merci Owen et merci Eden ( au fait, j'aime bien ton rang *o* ).
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▲ « Je t'allume envoûtante blonde, près de ma bouche oubliant ce monde. Premiers contacts sucrés et me suis-je sentie troublée. Ôtant mes lèvres de ce songe, un brouillard nous ronge. Le feu nous consume. Toi, plus légère qu'une enclume. Tu es ma bouffée d'air. Mon atmosphère. Mon extension. Ma perdition. Triste sort : Tu brouilles mes émotions, encore et encore. Supplies-moi de recommencer. Je ne peux te rejeter. Supplies-moi de te quitter. Impossible au processus de s'arrêter. Cigarette.» (c) Appo.
Playlist: David Bowie - Five Years, T-Rex - Children Of The Revolution\ David Bowie - Starman\ Owen Campbell - High/Low\ Jeff Buckley - Lover, You Should've Come Over\ The Clash - I Fought the Law\ The Connels - 74'75'.
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Sujet: Re: Ϟ MINE IS CHAOS Lun 12 Déc - 18:21
Han na, une fois qu'on prend Tallulah, on est tout sauf "pas douée" C'est à cause des cheveux dorés surement, tellement éblouissant qu'ils ont effacé un bout de mémoire (je sais, je raconte souvent nawak )
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