
Revival Rock When passion rules the game. I ain´t got no control, when my heart´s in flames. |
|
| | ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe | | | | Auteur | Message | | Sujet: ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe Lun 31 Oct - 11:49 | | | Andrea Naveen Novontny Vingt et un ans • Douze Juin à Varsovie • And'y • bisexuel à tendance gay • Célibataire • Pour le moment serveur • High and Dry. All This Things About You
▌SI TU ÉTAIS UN GROUPE MYTHIQUE the who ▌SI TU ÉTAIS UN FILM alice in wonderland ▌SI TU ÉTAIS UN UN PAYS la france ▌SI TU ÉTAIS UNE PERSONNALITÉ CONNUE marilyn monroe ? ▌SI TU ÉTAIS UN UNE BOISSON ALCOOLISÉE le pastis ▌SI TU ÉTAIS UN SENTIMENT la différence ▌SI TU ÉTAIS UNE ÉPOQUE 1969 ▌SI TU ÉTAIS UN ANIMAL le chat ▌SI TU ÉTAIS UN ART le dessin ▌SI TU ÉTAIS UN L'UN DES QUATRE ÉLÉMENTS l'eau
▌JE SUIS sentimental ▌JE SUIS têtu ▌JE SUIS souriant ▌JE SUIS naïf par moment ▌JE SUIS créatif ▌JE SUIS succeptible ▌JE SUIS joueur ▌JE SUIS trop sensible
| Prénom ou Pseudo: Nevada Age : dix-huit ans et demi Avatar + crédits (signature et icons) : Andrej Pejic , tumblr & Comment avez vous connu le forum ?: par un top-site Qu'est ce qui vous a attiré chez lui ? le header de dingue et le contexte. Suggestions / Remarques ? // Avez-vous lu le règlement ? Ok by Brandon Autres ? › 2 ou 3 exemples de vos derniers rps svp : | Spoiler: | | | Prenant un verre sur un plateau, je rejoins donc des amis, Keenan me lâche avec le prétexte , que je sais véridique, qu'il bien de repérer un mec. Je peux pas le tenir deux minutes lui, je soupire en riant. Mon attention se rapportant sur mon groupe d'amis. Puis sur les gens autour, la soirée est bien partit, comme quoi j'suis encore capable de faire une soirée sympa, même avec un job à plein temps et une vie assez chaotique niveau organisation. Souriant pour remerciant un ami qui vient de me féliciter, je claque la bise à une voisine de plusieurs maison que je vois de temps à autres. Peu importe, si les gens s'amusent c'est le principal. Le reste je m'en fiche, surtout que ce soir ou plutôt demain je n'aurais pas du tout à ranger et là, ça c'est le pied justement. Parce que faut l'avouer que lorsque t'as bu ou que tu es disons... occupé avec quelqu'un c'est vraiment badant de devoir s'arrêter pour ranger, ou alors en lever avec une gueule de bois et une fatigue immense de voir les traces dégueulasses des autres. Là au moins demain quand je me lèverais tout sera propre et rangé et les nettoyeurs partit. Lançant un regard circulèrent j'aperçois Keenan abordant de manière physique un mec que je crois même pas connaître, mon ami me lance un regard et un sourire qui veut en dire long. Je me reconcentre sur les discussions, ça pare de tout et rien ça part dans tout les sens. Et c'est ça qu'est bon. C'est ça que j'aime dans une soirée. Échanger, être décontracté et s’éclater. Ne pas voir le temps passer. Les minutes s'engrènent et je passe à un deuxième verre sans vraiment y faire attention.
C'est cependant le regard curieux de l'ami avec lequel je discute qui m'intrigue. Qu'est-ce qu'il y a derrière pour qu'il me fixe l'épaule comme ça ? Je le regarde puis finit par tourner la tête pour voir Charlie, arriver vers moi. Ah ouai il devait se demander pourquoi un mec se dirige vers nous alors qu'aucun ne le connait. Normal Charlie veut pas être connus de mes amis qui me savent gay, parce qu'il dit que sinon les autres vont faire le rapprochement. Alors là j'ai du mal à comprendre pourquoi il vient vers moi. Sauf si c'est par "semi" politesse pour me dire bonsoir, mais sérieux ça sert à rien. Seulement à me faire remarquer que comme toujours il est habillé super bien, il est sacrément bandant et que ce mec malgré ces défauts, il donne toujours autant envie. Chuck reprend toi ! C'est alors que je remarque un truc qui cloche, qui change. Enfin qui va pas. Y'a un truc chez Charlie qui va pas, il a l'air beaucoup trop... pas bien. Beaucoup trop stressé, mal ou je ne sais quoi. Et d'un seul coup je fronce les sourcil. P*tain et je me rend compte que ça me soule d'être inquiet quand je le vois avec l'air d'aller mal. C'est bon c'est qu'un mec, non ? Il approche et je constate que ce n'est pas qu'une impression. Il est mal. Hé Charlie tu vas bi... Je suis bel et bien coupé dans mon élan, non pas par lui qui me coupe la parole. Mais d'abord parce qu'il ne s'arrête même pas à ma hauteur, et continue son chemin, et surtout parce que ses lèvres se plaque sur les miennes et alors là mon cerveau disjoncte. Il fait quoi là ?! Je retrouve le gout de ses lèvres et aussi son parfum habituel, je sens pourtant son corps légèrement trembler et c'est ça qui me ramène à la réalité. On est pas tous seul comme souvent lorsqu'on se retrouve, on est pas chez moi à l’abri des regards. Non on est dans une salle bondée, avec un bon nombres de regards tournés vers nous. Quoi leurs problèmes c'est que Charlie m'embrasse ? Où le fait que ça ressemble vachement à une scène version cinéma de couple ?! Réagissant à tout cela, je ne peux pourtant pas ignorer le fait qu'il est mort de trouille. Comment je le sais ? Parce que sa main contre moi tremble autant que lui. Je le rapproche de moi sans me séparer de ses lèvres glissant ma main dans sa nuque. Hé du calme c'est juste un baiser ! Ouai enfin bon ça c'est pour moi, je sais parfaitement l’enjeu pour lui. Et je comprend pas trop ... Je capte pas vraiment... du moins j'ai du mal à tout capter. Pourquoi il fait ça ? Lui qui depuis des jours et des semaines me gavent à être autant flipper qu'on le voit m'embrasser ou être avec moi dans une attitude pas hétéro du tout. Et là pourtant il est contre moi, à m'embrasser, dans une soirée avec tout le monde. Et peu à peu j'ai une vérité étrange qui s'installe dans ma tête. Il l'a fait. Il vient de le faire. Et je sais pas trop si je dois m'en réjouir, si ça change grand chose... Pourtant ça change au moins que j'ai le droit à un baiser de tonnerre et pour une fois pas dans l'intimité d'un coin reculé.
Je reprend mes esprits et finit par mettre fin au baiser, reculant mon visage encore un peu trop surprit par les évènements. Mon regard dévie sur les personnes nous entourant qui nous regardent, enfin seulement certaines, quoi que beaucoup quand même. Et je sais que c'est pas parce qu'elles sont surprises de me voir embrasser un mec, la plus part sont déjà au courant, non ça doit être surtout le fait que ce soit Charlie et peut-être le fait que ça fasse vraiment... baiser et pas rencontre d'un soir. Mes yeux se posent un instant sur un regards que je crois reconnaitre. Seulement le temps que je trouve à qui il appartient le mec est déjà entrain de partir. je n'ai que le temps de regarder une nouvelle fois estomaqué la version de Daniel habillé de manière convenable, coiffé je dirais même. Où alors c'est un mec qui lui ressemble. Un frère jumeau peut-être... Pourquoi il se casse d'ailleurs ? En mon fort intérieur j'ai comme l'impression de deviné la réponse, mais j'arrive juste à la regarder partir, d'un seul coup un peu trop embrouillé. L'idée qu'il vienne de voir ce qui s'est passé me donne qu'un mot en tête "merde". Je le fixe quitter la salle, fixant son dos avec un goût étrange et presque amer dans la bouche. Bravo Chuck. Cependant mon regard et mon attention se porte sur Charlie et le reste disparait, non parce que là sérieusement... c'est Charlie. Et que ce qu'il vient de faire... ça m'éclate autant que ça me surprend. Ma main qui se trouvait dans sa nuque glisse dans ses cheveux, tandis que la plus part des personnes reprennent leu discussion tout en nous lançant de léger regards. Peu importe. Je sourie légèrement. Pourquoi t'as fais ça ? Je demande dans un souffle, réellement surprit de son attitude, certes ravit mais intrigué de la raison pour laquelle finalement il s'est décidé à enfin s'affronter et se poser en temps qu'homosexuel. |
| Spoiler: | | | Il me demande si tout va bien et je dois bien finir par avouer que je sais pas où sont mes clefs, ni même si je les ai prise, si je les ai caché quelques part près de ma porte, où si elles sont chez Mary-Lou, où encore je ne sais où. C'est simple j'arrive pas à savoir quoi faire, j'sais juste que je trouve pas mes clefs. Et l'autre imbécile me demande si j'ai bien regardé partout. connard. J'ai bien envie de lui dire quand non j'ai pas regardé dans mon c*l, mais j'ai un sursaut de bonne idée qui sort de la brume que forme l'alcool et qui m'empêche de répondre ça. Au lieu de ça j’émets un grognement peu compréhensible comme réponse. Je m'en fiche totalement, je veux juste... en fait je sais pas ce que je veux, pauvre type que je suis. Non mais d'habitude je tiens bien à l'alcool, d'habitude je suis pas autant à l'ouest, mais y'avait pas Keenan et donc j'ai bu pour deux. Pitoyable je sais bien. Au pire, t’as qu’à rester dormir à la maison ! Mon lit est assez grand pour deux. hein ?! Quoi ? Il parle à son chat n'est-ce pas ? Non parce que moi j'dors pas avec lui. J'vous signale que je le déteste, j'peux pas le supporter ce mec. Il est trop... trop lui. C'est physique. je ne dormirais pas avec lui, c'est non. Sauf que le temps que toute cette réflexion monte au cerveau il semblerait que ça face un moment car je le vois tourner les talons. Hé non j'ai pas dis oui, j'veux pas dormir ici. J'croyais que tu savais que je pouvais pas te blairer, ou presque. Hum, si tu veux te débarbouiller, la salle de bain et juste à côté. Je fixe son dos qui monte les escaliers, merde. Mes yeux s'attardant sur ses fesses avant que je me remettent les idées en place - ou plutôt que j'essaye. Soupirant, je finis par me diriger vers l'endroit qu'il m'a montré, mon doigts rencontre l’interrupteur et mon regard le miroir. Oh mon dieu. Entièrement blanc par le maquillage, il semblerait que des traces sur ma joue et autour de mes lèvres soient passé par la pour tout barbouiller. Les images de la ruelle me reviennent en tête et j'allume le robinet d'eau. M’aspergeant le visage d'eau, j'ai l'impression que mes neurones perdent enfin cette température surchauffée. Enfin. Je passe mes doigts dans mes cheveux , l'impression d'eau froide se répandant avec aisance. Je frotte mon visage. Toujours aucune trace des clés ? Je relève la tête à l'entente de sa voix. Je serais pas ici si je les avais trouvé. Bon dans le genre gentil polie et doux on fait mieux, j'y peux rien en plus l'alcool me rend lunatique. Et puis j'aime pas cette soiré,e j'aime pas être bourré et avec lui, j'aime pas... sa tenue qui le rend diablement attirant et que le miroir me renvoie. Damn il joue à quoi ?! Je passe une main sur mon visage pour essayer d'enlever au mieux le maquillage. Le regardant du coin de l'oeil je le voix ôter les trace que j'ai du lui mettre. T'en as là aussi ! Je lui montre le dessous de son menton, me demandant comment il a pu s'en foutre là, mais je crains que ce soit moi avec ma main qui lui en ai foutu ici. Encore un fois les images reviennent se mettre sur ma rétine, et je le fixe avec une envie irrémédiable de recommencer. Je sais que je dois pas. Et puis en temps normal j'en ai pas envie alors j'ai pas à céder à ces envies bizarre sorties de nul part ... Sauf qu'en même temps que je pense ça, je me suis rapprocher encore plus de Stonem et c'est avec une main dans sa nuque que je le fais se rapprocher pour reprendre ses lèvres. Prix de la retenue dédié à Chuck Onekung !
|
|
Dernière édition par Andrea N. Novontny le Lun 31 Oct - 13:31, édité 2 fois | | | | | Sujet: Re: ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe Lun 31 Oct - 11:49 | | | Because You Worth It
2005 ! Faites les taire. Qu’ils s’arrêtent, ou bien qu’ils fuient à jamais. Je ne les aime pas, non je ne les aime vraiment pas. Un son qui tinte, qui carillonne. Je n’aime pas le rire des enfants. Trop moqueur depuis ma plus tendre enfance. Hier c’était l’enfance, aujourd’hui je n’y suis plus. Qu’on les fasse taire. Ou bien j’irais le faire. C’est la dèche, c’est la haine, il n’y a rien qui puisse m’apaiser rien qui substitue à mes joues sèches. Mes paupières sont lourde, fatigué et moi on me prend pour une gourde. J’irais crier mon dégout sur les toits enneigés en pleine hiver, il fera froid, il n’y aura que moi au pire je t’emporterais car finalement tu n’es pas si inutile. Petite fille futile, gamine fragile. Je n’aime personne, je n’ai besoin de personne non plus. Je crois que je n’ai pas toujours été ainsi. Enfant j’étais un peu moins meurtri. Mais n’allez pas penser que j’ai besoin de pitié ; je n’aime vraiment pas m'apitoyer. Je n’ai pas eut d’enfance difficile, je suis né avec des parents comme les autres. J’ai grandi seul, enfant unique. Enfant différent à moitié. Une grande maison, des parents, des noël en famille, et des trucs bien futiles. Encore. Toujours. Je voudrais toucher le ciel, l’embrasser, l’embraser, le faire disparaître sous mes injures. Je pleure et je noie mes peurs dans de doux parfums de fleurs.
2009 ! J’ai du fabuler ; ce n’est pas possible autrement. J’ai du dormit des année pour être ainsi affublé. J’ai beau chercher le début, chercher d’où vient cet afflue ; non rien. Rien ne me permet de savoir d’où elle est arrivé. N’importe où, n’importe quand. Elle est là. Toujours. Toi. Elle. Vous. Je ne sais plus, je l’ai perdu, j’ai tous perdu. Qui ? Où ? Elle est là, partout, elle est toi. Non tu es elle. Car au fond tu es toi. Partout, toujours. Et je cherches, je cherche en vain ce besoin, cet instinct. Je cherche mais je trouve pas, ce petit quelque chose ailleurs que tu fais toi. Mais tu m’emmerde tu le sais ça ? Saleté de fillette que me renvoie ce miroir faussé, sale trainé de fille que je vois dans le regard des passants. Parfois j'aimerais... non en fait j'aime ça. J'aime ce reflet, j'aime tout. Mais je comprend pas. J'comprend pas leur réaction, j'sais plus comment penser. J'sais plus pour qui j'dois me faire passer. Je n’aime pas les gens, je n’aime pas les sentiments. Du moins j'aimerais que ce soit vrai, p*tain. Laissez moi pleurer, laissez moi crier car des deux je choisirais le dernier. M’économiser, courir, fuir et brandir. Grandir aussi. Laissez moi seul ; laisses moi seul. Car j’ai la trouille, j’ai pas vraiment de coui**es. Au fond j’ai ce mal d’estomac, j’ai ces tremblements dans les bras. Courez courez, fuyez partez. Avant que je m’arrête de parler. Car une fois finit il n’y aura plus rien. J’aime pas parler. J’aime pas jouer. Je ne suis pas le mec endiablé, je ne suis pas ton prince charmant prédestiné. J’aurais voulut pardonné, j’aurais même aimer pouvoir donner ; mais je ne suis qu’un homme altéré. Alors je cesse de m'interroger. Vivre, dessiner. Vivre, avancer. Cessez donc de vouloir tout contrôler. Non vous ne savez pas se qu’est- d’aimer ; car aimer on en est incapable. Aimer jusqu’à en crever. Tu me l’as dit, je t’ai guérit. Ton obsession me hante, chaque nuit depuis ton arrivé ici ; pars, dégages va t-en loin de moi. Avant que tout ne foire. Je n’en peux plus, je ne te veux plus te mentir je peux plus. J’ai peur alors dégages. Tes yeux, ton sourire, nos esprits tant liés depuis tant d'année à discuter. Je voudrais vomir, m’ouvrir le ventre et sortir mes tripes. Je n’en ai pas. Je n’en ai plus, je n’en veux plus. Tires toi d’ici, car je m’en fou. Je ne t’aimerais jamais assez, pas comme toi tu veux, tu n’en auras jamais assez alors tires-toi. Dégages tant qu’il est encore temps. Je ne suis aimé de personne, je suis l’être anonyme, ombre de mes propres rimes. Mes coups de crayons s’étendent à l’infinie, je finirais par crever sur mon blanc taché de noir, ou alors je me pendrais avec des cordes de nylon. Je crèverais comme Kurt Cobain, je me suiciderais comme un sot. Je serais mal, tu serais vaine...
2011 ! Andy'... pourquoi tu vas pas le voir ? Sublimissime question à laquelle je m'attends depuis des jours. elle me fixe toujours avec cet air qui montre qu'elle se retient de parler. Mais je connais Luc', elle ne se tait jamais bien longtemps. Penché sur ma feuille qui fait deux mètres de longs, je stoppe mon freutre-pinceau juste pour relever le regard vers elle. Elle est assise, en sous-vêtement sur une chaise à tourner, une clope entre ses doigts. Je me remet dans mon dessin, cherchant que dire. Je sourie légèrement face à ma feuille, faut pas croire que je suis éternellement triste ou blasé, en permanence, non pour une raison bizarre j'suis vachement paisible en ce moment. Après le tempête d'émotion qu'il y a eut, j'ai l'impression d'être vide. C'est reposant. Il a dit qu'il ne voulait plus jamais me voir. Je répond au final sur un ton calme, comprenant qu'elle ne lâchera pas l'affaire. C'est Lucy, on peut pas la refaire, elle débarque un jour à l'atelier, et s'incruste pour deux semaines puis repart sans nouvelles. C'est Lucy. Elle vit à cent pour cent, elle ressent à fond. Mais tu tiens à lui !!! Voix aiguë et stupéfaite, moi je me sens à peine touché, ou du moins j'essaye. Dwight m'a dit de plus revenir, il me l'a dit. Et vu son regard je ne le forcerais pas... Perdu c'est tout ! Il m'a dit qu'il ne voulait pas me revoir. C'est comme ça... la vie continue. Oh pitié Andrea tu es pitoyable. Je me concentre sur mon dessin remettant des mèche qui tombe de mon chignon. La vie continue ?! C'est pour ça que depuis tu portes plus rien de sexy ?! Hein ?! Mon regard descend sur mon jeans troué et tâché et mon tee-shirt de métal légèrement moulant. Bascket basses, je vois pas de quoi elle parle. Qu'est-ce qu'elles ont mes fringues ? Je dessine, normal que je porte pas quelque chose de classe. Je réplique en lâchant mon feutre pour m'essuyer les mains. Elle remarque sans doute qu'elle a toucher un point sensible, et grimace avant d'hausser les épaules. tu t'habilles comme un mec ... on dirait ... un garçon manqué ouai voila. Je la fixe stupéfait, l'envie de la claqué. JE SUIS UN MEC ! JE serre les dents. Intérieurement sachant pertinemment qu'elle a raison, avant tee-shirt long, legging et short avec débardeur ne me dérangeaient pas. J'enchainais le côté mode tout simplement. au moins les gens arrivent de suite à la conclusion qu'il faut me demander de quel sexe je suis ! Sarcasme puissant, je prend une clope en détachant mes cheveux observant mon vernis beige navré. Ouai enfin si on veut... Mais maintenant ils ont plus le droit de dire que je donne aucune indice sur ce que je suis... Je fixe le mur, conscient que c'est faux, la vie n'avance pas. Moi je stagne, avec les souvenirs du passé. Parce que j'ai jamais autant haïs qu'être un mec, être le garçon aux traits beaucoup trop fin, au forme trop féminine qu'on se demande qui il est. J'ai jamais autant haïs d'être un mec qu'il ne pouvait aimer. Parce que lorsqu'il m'embrassait, il embrassait une fille, rien de plus.
Dernière édition par Andrea N. Novontny le Lun 31 Oct - 14:15, édité 6 fois | | | | | Sujet: Re: ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe Lun 31 Oct - 11:57 | | | Bienvenue parmi nous !! Et bon courage pour cette fiche  (Bon, je dois être la seule du forum qui ne connaissait pas Andrej avant ce scénario, mais ... Ton avatar et ton gif sont vraiment super ! Je découvre ^^) | | | | | Sujet: Re: ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe Lun 31 Oct - 11:59 | | | Merci  - kristen pour halloween est divine XD - Ba moi c'est pareil, j'ai eus la chance qu'une pote me le fasse découvrir il y a peu.... mais j'ai jamais joué avec XD | | | | | Sujet: Re: ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe Lun 31 Oct - 12:06 | | | | | | | | | Sujet: Re: ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe Lun 31 Oct - 12:10 | | | Haha Aiden, tout d'abord merci beaucoup pour le bienvenue. ensuite pour répondre à ta - tes- question, en fait Andrej est un homme proprement parlant, néanmoins dans le genre androgyne en effet c'est l'extra androgyne. Donc sur mon avatar c'est bel et bien Andrej, et donc ce n'est pas une fille même si en effet il y a de gros doute à se poser | | | | | Sujet: Re: ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe Lun 31 Oct - 12:17 | | | De rien mon enfant  ok dac. oui je suis aller le googleisé et j'ai lu qu'il était transgenre, qu'il s'est toujours considéré comme une fille et que sa carrière de mannequin à eu du mal à décoller à cause de ça. Je n'avais pas le plaisir de le connaître mais il m'a l'air ma fois charmant(e) lol  j'aime j'aime j'aime ! hâte de voir ce que tu vas en faire alors et de pouvoir rp avec ce si sympathique personnage  bon courage pour ta fiche M'sieur/m'dame xD *sort* | | | | | Sujet: Re: ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe Lun 31 Oct - 12:22 | | | Ah ba tu vois t'en sais déjà plus que moi XD Je savais son prénom et son physique, et que c'était un homme. Rien de plus, tu m'apprends des choses haha. Merci bien - tu me met à peine la pression toi  - | | | | | Sujet: Re: ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe Lun 31 Oct - 12:25 | | | bah écoute j'aime google xD comme ça t'en sais plus  mais de rien je suis là pour ça voyons xDD ah la la, mais ça ira t'inquiète  hâte de te lire tout cas  | | | | | Sujet: Re: ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe Lun 31 Oct - 14:17 | | | maintenant google sera aussi mon ami alors (: Je pense de plus avoir terminé ma petite fiche | | | | | | | | | | ANDREA ㄨ dans ce monde où on a pas sa place, dis moi juste on va le temps qui passe | | | | Page 1 sur 4 | Aller à la page : 1, 2, 3, 4  | | | | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| | | | | | | |
|