//
AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Revival Rock

When passion rules the game. I ain´t got no control, when my heart´s in flames.

Partager |

Wild Nothing.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5  Suivant
Auteur Message
Let It Be
Messages: 7096
Crédits: avatar : (c) ViRTUAL†iNSANiTY™
Playlist: Jezebel - Iron & Wine <3 ;; Let It Be - The Beatles ;; Human - Civil Twilight ;; Use Somebody - Kings of Leon ;; American Horse - The Cult ;; Rainsong - Chadwick Stokes
Mood: Affolée, dans le bon sens (:

Tell Us
Relationship:
Age du personnage: 24 ans
Proposition de sujet : très ouverte (:
MessageSujet: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 21:49



Christopher Ivey


24 ans • 21 Mars 1986 à Bristol, Angleterre • on s'en fout • Hétérosexuel • Célibataire • Dessinateur de presse • eum, professional secrecy ?



All This Things About You



    ▌SI TU ÉTAIS UN GROUPE MYTHIQUE . . . The Velvet Underground
    ▌SI TU ÉTAIS UN FILM . . . V for Vendetta
    ▌SI TU ÉTAIS UN UN PAYS . . . Le Danemark
    ▌SI TU ÉTAIS UNE PERSONNALITÉ CONNUE . . . Ian Curtis de Joy Division
    ▌SI TU ÉTAIS UN UNE BOISSON ALCOOLISÉE . . . Le cognac
    ▌SI TU ÉTAIS UN SENTIMENT. . . L'équilibre
    ▌SI TU ÉTAIS UNE ÉPOQUE . . . Celle d'aujourd'hui
    ▌SI TU ÉTAIS UN ANIMAL . . . Un aigle
    ▌SI TU ÉTAIS UN ART . . . L'écriture
    ▌SI TU ÉTAIS UN L'UN DES QUATRE ÉLÉMENTS. . . La terre

    ▌JE SUIS intelligent
    ▌JE SUIS pervers narcissique
    ▌JE SUIS posé
    ▌JE SUIS très individualiste
    ▌JE SUIS confiant
    ▌JE SUIS arrogant
    ▌JE SUIS intéressé
    ▌JE SUIS fataliste


Because You Worth It



Part 1 : Golden Haze


« Je n’ai jamais connu mon père, il est mort dans un accident de voiture quand j’avais seulement quelques mois. »

Le ton neutre et indifférent avec lequel Christopher avait déclaré cette information pourrait choquer, et on pourrait même se demander si c’est vrai ce qu’il dit. Et bien, vous avez raison de douter parce qu’il s’agit d’un pur mensonge. Vous ne saurez jamais ce qui est arrivé à son père, parce qu’il invente une nouvelle histoire complètement fausse à chaque fois que le sujet arrive dans la conversation ou qu’il décide d’en parler. Il était célèbre, mais je ne peux pas dire son nom puisqu’il m’a laissé son héritage et je fuis les escrocs, il a tué son frère et est allé en prison, il a eu le cancer quand j’avais 10 ans et ma mère a payé une fortune pour un traitement expérimental qui n’a pas fonctionné, etc. Ce n’est pas par mythomanie ou pour se moquer des autres, il veut simplement voir jusqu’où on pourra le croire, quelles réactions auront le commun des mortels à l’entente de cette histoire ou d’une autre. D’ailleurs, si on lui demande pour confirmer : « C’est la vérité? » il vous répondre « Non. » Il n’est pas menteur, tout de même. La seule certitude dans cette histoire, c’est que Christopher a grandit seulement avec sa mère, point final. Il n’en a pas vraiment souffert, il n’a eu aucune crise d’adolescence pour se rebeller contre sa mère en l’accusant de l’absence de son père, et il ne pense jamais à lui, à vrai dire. Bien sûr, il est arrivé que certaines personnes se rendent compte du mensonge. Elles le confronteraient alors, lui demandant : « Pourquoi m’avoir menti? Tu ne t’en souviens plus? » et il ne répondrait rien. Peut-être que c’est simplement ça aussi. Peut-être qu’il ne se souvient plus de ce qui arrivé.

« Oh…. Je suis désolé… je… je ne le savais pas… » Répondu son interlocutrice. « Tu as seulement grandit avec ta mère alors? C’était comment? »

La mère de Christopher était tombée enceinte à l’âge de 28 ans, l’âge exact où elle voulait avoir un enfant. Un seul, pour pouvoir l’élever comme il se doit. Elle se souciait peu du fait que l’enfant ait un père ou non : de toute manière, si celui-ci nuisait à l’éducation de son enfant, elle n’hésiterait pas à raconter tout ce qu’un juge pouvait croire pour l’empêcher de revoir son bébé, son bébé à elle. Elle avait passé toute sa vie à Bristol et comptait bien y rester encore jusqu’à sa mort. Ainsi, ce fut dans cette ville que Christopher grandit. Sa mère était l’aînée d’une famille de cinq enfants qu’il n’a jamais rencontrés puisqu’elle ne l’autorisait pas. À l’âge de 15 ans, elle avait été déclarée comme souffrant de troubles obsessionnels-compulsifs et comme étant une personnalité limite, plus connu sous le nom de « borderline ». Elle ne s’était jamais bien entendu avec sa famille et ses problèmes ne firent qu’empirer cette relation. À 18 ans, elle avait donc quitté le nid familial en coupant totalement les liens et en cessant de voir son psychologue. Christopher, au fil des années, a été modelé comme elle le souhaitait. Lorsqu’il n’était qu’un bébé, elle refusait de trop le porter dans ses bras, de trop lui donner d’affection : pourquoi s’être rendu jusque là pour élever un enfant trop dépendant affectif? Lorsqu’il était un bambin et qu’il voulait qu’elle le complimente pour ses petits exploits, elle restait impassible et lui disait simplement ce qu’il devait améliorer dans ce qu’il avait fait : hors de question que son enfant devienne trop sûr de lui, il va devoir apprendre qu’il faut faire des efforts pour se faire reconnaître!

Enfant, Christopher n’a eu aucun ami. Il ne s’agit pas là de l’histoire triste d’un petit garçon rejeté par les autres, mais plutôt celle d’un garçon qui voulait déjà penser comme un homme, d’un garçon qui regardait les autres enfants en songeant : « Ils sont tellement mal élevés! Mieux vaut être seul que me tenir avec eux, je risque de devenir complètement retardé en les côtoyant. » En revenant de l’école, il mangeait avec sa mère qui lui servait un peu de vin pour qu’il commence jeune à faire la différence entre un bon et un mauvais vin. Un fin connaisseur de vin comme fils, quelle fierté! Il lui racontait alors sa journée. Quel enfant s’était ridiculisé aujourd’hui? Qui avait fait une erreur d’orthographe dans son propre prénom? Tu vois, Christopher, c’est pour ça que je suis si dure avec toi. Tu ne veux quand même pas ressembler à ces animaux? Tu seras beaucoup mieux, tu as un brillant avenir. Et à tous les soirs, les yeux brillants et grands ouverts, Christopher regardait sa mère avec une tendre admiration dans le regard. Son souhait le plus cher n’était pas qu’elle l’aime ou qu’elle lui donne un peu d’affection : il voulait seulement lui ressembler, être le dixième de perfection de ce qu’elle est, pour qu’elle puisse, elle, être en admiration devant son enfant.

Un petit malaise s’installa avec le silence prolongé de Christopher, qui répondit finalement :

« C’était très bien, l’absence d’un père n’a pas changé grand-chose. »

Il avait presqu’envie d’ajouter qu’un père aurait gâché son enfance, il aurait gâché cette relation privilégiée qu’il avait entretenue avec sa mère.


Part 2 : Every Breath You Take


Éclat de rire, confusion, il souffle la fumée de sa cigarette dans son visage. Petit rire nerveux, puis silence. Et leurs regards se croisent.

Le début de l’adolescence de Christopher a débuté, on pourrait dire, à sa première cigarette. Il avait à ce moment 13 ou 14 ans et tentait de comprendre un travail de maths sans succès. Pourtant, à l’habitude, il réussissait toujours brillamment. Sa mère, inquiète de sa stupidité soudaine, sortit un paquet de cigarette qu’elle gardait pour quelques occasions et lui en offrit une. « Ne sous-estime jamais la nicotine, Christopher. On crée la peur chez les personnes communes en leur parlant du danger, mais on oublie de mentionner les bienfaits : tu n’as jamais remarqué que la majorité des écrivains et artistes fument la cigarette? Elle t’ouvre l’esprit, te permet de réfléchir en toute clarté. »

Ainsi son adolescence se poursuivit : il comprit son travail, grandit un peu, développa sa dépendance à la cigarette ce qui n’embêtait pas particulièrement sa mère la plupart du temps. Il y avait pourtant des jours où elle détestait cette habitude : elle le disputait sans raison ou lançait simplement des commentaires acides aux quelques minutes. Cette attitude agaça Christopher au départ. Il se sentit blessé, avait même envie de pleurer parfois, mais son amour-propre était trop important pour cela. Puis, au fil du temps, il s’en habitua. Il savait si sa mère allait être en colère quand il l’entendait soupirer d’agacement ou alors quand elle lui lançait un regard meurtrier lorsqu’il faisait trop de bruit en avalant sa salive. Il l’aima toujours autant, bien que leur relation fussent rempli de non-dits et d’absence de geste affectueux.

« Alors, je paris que tu es un homme à femme, toi! » gloussa la jeune fille de façon très peu élégante. Une Anglaise typique qui ne réalise pas son léger embonpoint. De toute manière, très peu de gens veulent vraiment porter leur véritable taille de vêtements, songea froidement Christopher.

Il n’eut toujours pas d’amis. Il développa la réputation du jeune homme mystérieux et il attira beaucoup de filles, sans qu’il ne remarque pour autant : elles étaient toutes pareilles, stupides et pas à sa hauteur.

Le jour où il aperçut Marion pour la première fois, c’était un mardi. Il se passait quelque chose de vaguement inhabituel pour les jeunes adolescents puisqu’une partie d’entres eux était regroupée autour d’un seul endroit, se murmurant quelques mots ici et là, portant leur regard vers le centre du groupe comme si un objet brillant était agité devant eux. Christopher s’approcha avec curiosité, et l’aperçut alors. Marion était française, son accent la trahissait. Elle sortait tout droit du tableau « Mademoiselle Irène Cahen d'Anvers » de Renoir. Une peau pâle de porcelaine, des cheveux roux clairs qui lui arrivent au bas du dos et un regard angélique et pleins d’émotions qui observait les alentours comme celui d’un enfant perdu. Sa douce voix nommait timidement quelques mots en français, ce qui fascinait de toute évidence les élèves. Christopher resta sur place quelques instants, le souffle coupé. Il fut très facile de tomber en amour avec Marion. Ce fut, en fait, exactement comme tomber. Elle était cultivée, distinguée, et fumait une ou deux gauloises par jour. Elle avait adressé un petit sourire à Christopher, et ils échangèrent un petit baiser à la sortie des classes. À ce moment, ils avaient tous les deux 15 ans. Son père était professeur à l’université, et s’entendit très bien avec la mère de Christopher, ce qui était un phénomène rare. Ils couchèrent ensemble quelques mois après leur premier baiser, ce qui ne fit qu’intensifier les sentiments de Christopher. Et puis, les choses dérapèrent. Marion sourit à un imbécile de sa classe et Christopher refusa de lui parler pendant 3 jours. Un jour, il la gifla, pas trop fort, quand même. Il commença à parler de façon éternelle, à planifier leur futur en entier. Après un an de relation, Marion en eut assez et le quitta. Christopher, évidemment, ne s’en remit pas. Elle lui avait annoncé la nouvelle au téléphone, trop effrayée de sa réaction éventuelle. Il sortit de chez lui plusieurs nuits pour aller à sa fenêtre, certain qu’elle l’avait laissé pour quelqu’un d’autre. Il l’appelait en pleurant et en lui criant dessus. Sa mère fut extrêmement en colère contre lui et très déçue de son attitude. Elle tomba dans une légère déprime, puis força Christopher à voir un psychologue, qui le recommanda ensuite à un psychiatre. Quelques semaines plus tard, la famille de Marion retourna vivre en France et Christopher commença à prendre ses médicaments : il avait été diagnostiqué d’abord comme étant bipolaire ou maniaco-dépressif, puis un peu plus tard avec un complexe de supériorité grave.

Il lui fallut seulement quelques semaines pour prendre régulièrement son traitement et en oublier jusqu’à l’existence de Marion.

« Non. » répondit finalement Christopher.


Part 3 : The Impossible Soul


Elle croyait qu’il allait la ramener chez lui, qu’ils allaient probablement coucher ensemble et s’endormir à moitié nu pour qu’elle puisse sortir sans le réveiller le lendemain matin, mais il n’en fit rien. Il enfila simplement sa veste et lui dit au revoir, sans rien de plus. Il n’en avait pas envie.

Christopher grandit encore. Il ne revit jamais Marion, bien que son père vint le voir quelques mois plus tard pour prendre des nouvelles de sa mère et bien sûr, pour savoir où en était la situation de Christopher. Il lui posa quelques questions, mais Christopher resta impassible. Il le reconnaissait, mais ne comprenait pas pourquoi il pouvait avoir une certaine importance. Il ne demanda aucune nouvelle de Marion, ne lui sourit même pas pour lui dire « Au revoir, merci d’être passé. » Il avait des bonnes notes, sans pourtant s’en soucier réellement. Sa relation avec sa mère reste ordinaire, sans faille. Elle se remit de ce qui s’était passé en même temps qu’il oublia comment il avait pu être aussi maniaque. La vie suivit son cours, simplement, comme un long fleuve tranquille et dépourvu d’émotion trop extrême. Sa mère s’assurait qu’à tous les matins il partait avec les cheveux bien placé et en ayant pris ses médicaments, et le soir elle préparait le repas et vérifiait ses études.

Il ne fut jamais un adolescent bien rebelle : il laissait sa mère lui dire quoi faire sans trop y prêter attention et se moquait de ceux qui le regardaient en riant quand ils remarquaient que sa mère lui avait fait son sandwich et lui avait placé les cheveux. On lui posa quelques questions sur Marion, on lui demanda pourquoi elle était repartie, et il se contentait d’hausser les épaules. Au fond, il ne le savait pas vraiment. Un jour, une adolescente frustrée lui demanda : « Tu n’as donc aucun sentiment?! » Il la regarda un moment puis finit par répondre : « Non. Mon psychiatre m’a prescrit des pilules. » Et après, plus personne ne l’embêta, plus personne ne lui adressa la parole.

Un jour, elle prépara le repas en faisant la conversation à son fils. Ils parlaient de leur opinion sur l’un des quelques sujets controversés de l’époque, et elle hésita sur une connaissance de culture générale quelconque. Je ne saurais dire, les détails sont vagues. Christopher, naturellement, vint lui préciser le fait véritable en toute confiance. Elle resta immobile un instant, puis croisa son regard. Il l'avait finalement surpassé. Elle eut un petit sourire, puis, sans trop savoir pourquoi, prit sa main sur la table et la caressa avec son pouce. Ce fut quelque chose de rare, d’assez inconnu. Un moment de tendresse.

Part 4 : Lost In Translation


Il ouvrit les lumières de son appartement en y entrant puis déposa ses clés à un certain endroit qu’il allait oublier. Il s’assit calmement puis alluma une cigarette. Il n’avait pas à se soucier du dérangement puisqu’il vivait seul. Il fuma sa cigarette, puis somnola un peu sur sa chaise.

Quelques semaines après le dix-huitième anniversaire de Christopher, sa mère mourut d’un cancer avancé qui la rongeait depuis quelques mois. Malgré son âge, on décida de « fortement conseiller » à Christopher d’aller vivre chez la sœur de sa mère dans un quartier riche de Londres étant donné que sa « condition » devait être surveillée à un si jeune âge. Il rencontra donc brièvement le reste de sa famille en vivant quelques mois là-bas, avec sa tante, son mari et leur fils âgé d’un an de plus que lui. Bien que ce fût une période extrêmement difficile pour lui, il ne changea pas réellement son attitude. Il venait de perdre, littéralement, la seule et véritable femme de sa vie.

Il resta tout à fait normal, comme s’il n’avait pas vraiment vécu de grand choc, pendant quelques semaines. Son cousin dont il a déjà oublié le nom organisera un soir une fête avec ses amis, ce qui ne dérangea pas Christopher plus que ça. Alors qu’il passait dans la foule, indifférent, quelqu’un lui offrit quelques verres et comme il ne voyait pas de raison qui le poussait à refuser, il accepta. Quelques verres plus tard il se demanda s’il serait néfaste de prendre ses pilules avec de l’alcool et jugeant qu’il serait préférable de ne pas le faire, il ne les prit pas ce soir-là. Le lendemain matin, il se réveilla avec la gueule de bois et, quelques minutes plus tard, commença une crise de panique. Il tomba sur une photo de sa mère ce qui l’angoissa terriblement. Comme il n’avait pas envie de s’humilier ainsi devant le reste de sa famille, il resta enfermé dans sa chambre jusqu’à ce que ça passe. Cette journée-là, il réfléchit énormément. Et ensuite, il ne prit plus ses médicaments pendant plusieurs semaines.

Ces semaines fut les plus extravagantes et les plus floues de sa vie. Il les regarda avec dédain, se disant qu’elles l’avaient littéralement empoisonné, qu’elles l’avaient fait oublier sa propre mère. Son cousin lui fit redécouvrir la vie sans ce voile qui lui masquait la vue : il se fascina de chaque détail, vécu de nouvelles expériences comme la drogue, les orgies ou les expériences homosexuelles sans y prendre trop de plaisir non plus. On l’apprécia énormément : il était un jeune très charismatique et fascinant, cultivé et intelligent. Évidemment, il avait l’avantage physique du bel homme à la fois mystérieux et terriblement attirant. De son côté, les femmes l’intéressaient et l’attirait bien évidemment, mais il n’eut aucun attachement pour l’une d’elle en particulier : il s’agissait plutôt d’une attirance envers un groupe, un ensemble. Il garda son attitude arrogante et supérieure, mais la rendit joueuse et séduisante alors qu’elle était indifférente et repoussante auparavant. Bien sûr, il apprécia cette période de sa vie, mais en y repensant, pas plus qu’une autre. Il restait le même homme, seulement il s’était mêlé au reste de la population et y avait éprouvé un certain plaisir. Il ne traversa pas vraiment de période maniaque : il se sentit seulement déprimé à cause de la mort de sa mère, mais il en oubliait les détails et s’occupant à d’autres activités futiles.

Ce fut durant ces quelques semaines qu’une femme un peu plus âgée que lui tomba enceinte de lui. Seulement, lorsqu’il l’apprit, il reprenait ses médicaments depuis plusieurs semaines déjà. En fait, ce ne fut pas longtemps après son arrêt de médicaments qu’on décida de lui accorder sa liberté à condition qu’il se trouve un travail ou un domaine d’étude rapidement et qu’il fasse un test psychologique. Il reprit alors ses médicaments, jugeant préférable de le faire pour la prochaine étape de sa vie qui arrivait. Malgré tout, il restait un jeune homme très responsable. La femme décida qu’elle voulait mettre le bébé en adoption. Il n’en pensa rien de particulier, alors il accepta, puis se demanda ce que sa mère lui aurait dit.

Part 5 : Paint It Black


Pour les deux années suivantes, il voyagea. Il voyagea tellement qu’il en perdit sa propre culture. Afrique du Sud, États-Unis, Allemagne, Brésil, Panama, Australie, Nouvelle-Zélande, Chine, Japon, Corée du Sud, et même le Tibet, plutôt clandestinement. La liste ne s’arrête pas là. Il utilisa l’argent que sa tante lui avait donné si jamais il en avait besoin, l’argent de l’héritage de sa mère et quelques économies qu’il avait sur le côté. Il ne nageait pas dans le luxe non plus : il passa plusieurs nuits dans la rue, d’autres dans des auberges de jeunesse, et dans les pays les plus accueillants une famille l’hébergeait pour quelques nuits par sympathie. Il réalisa que ce fut la période de sa vie où il en apprit le plus. Il continua à prendre ses médicaments, évidemment, et garda cette attitude impassible. Mais cette fois-ci, il se fascina beaucoup plus pour le monde, pour les populations étrangères en général. Il rencontra beaucoup de personnes très intéressantes, mais ne garda jamais contact avec eux. À quoi bon? Il valait mieux laisser l’expérience intacte.

Il rentra chez lui quand il avait 20 ans, presque 21. Il se trouva rapidement un appartement en restant dans un hôtel en attendant. Ce fut d’ailleurs à cet hôtel, dans le bar du rez-de-chaussée, qu’il se fit offrir son premier vrai emploi. Il dessinait sur une serviette de papier un homme d’affaire assis à l’autre bout du bar qu’il trouvait plutôt ridicule. Un homme l’observa pendant toute la création de son œuvre, puis une fois qu’il eut terminé, s’approcha de lui et lui demanda de signer la serviette de papier. Il le fit sans trop y songer, puis après une trentaine de minutes, l’homme lui avait déjà parlé du travail qu’il lui offrait : dessinateur de presse. Quelque chose venait définitivement le cherché lorsqu’il regardait sa caricature, et il souhaiterait vraiment qu’il fasse partie de son équipe. Pas vraiment comme journaliste, et même s’il n’avait pas fait d’étude, on s’en moquait. Un peu comme dans les films américains.

Puis quatre ans passèrent.








Hors RPG


Prénom ou Pseudo: eum, je croiis qu'en ce momeent c'est un truc commee TeenDaze alors je diiraii simpleement Summeer ^^
Age : 17 aaaans
Avatar + crédits (signature et icons) : Vinnie Woolston (okii, j'avouee quee la demandee en mariiagee de Lukee m'a convaiincu ) et la signature c'est seulement une image commee ça Razz
Comment avez vous connu le forum ?: Je me souviieens quee je faisaiis tous les forums de partenariiats en partenariiats pour en trouveer un quee j'aimaiis bien, et je suiis tombée icii !
Qu'est ce qui vous a attiré chez lui ? eum, pourquoii mêmee quand j'étaiis sensée ne plus être sur le forum j'aii gardé mon comptee puisquee j'étaiis certainee de reveniir ? c'est voooooouuuuuussssss.
Suggestions / Remarques ? Nopeeee
Avez-vous lu le règlement ? pas encoree ^^
Autres ?
J'écoutaiis "The Raiin Song" de Led Zeppelin et j'aii soudaiineement eu la révélatiion quee je devaiis commenceer ma fichee pour vous retrouveeeer <3. Je riisquee de la faiiree davantagee le week-end prochaiin par contree, maiis commee ça je pourraiis la commenceer petiit à petiit (:

VOUS POUVEZ GOOGLEER PERVERS NARCISSIQUEE SI VOUS AVEEZ DES QUESTIIONS.

Pour le groupee je ne suiis pas certainee, alors ditees-moii si ça vous va !

Il paraiit quee c'est la modee les complexes de supériiorité par icii, alors j'aii déciidé de m'y joindree Cool

Merciiiii RR pour le code dees titrees daans l'histoiiree cheers
› 2 ou 3 exemples de vos derniers rps svp :
Spoiler:
 







_________________


    So come on honey blow yourself to pieces
    Come on honey give yourself completely
    And do it all although you can't believe it
    Youth knows no pain, youth knows no pain
    Come together and join the parade
    And get back what got lost in the trade
    With our crowns and our shimmering beads
    With the wind in my hair, we are free



Dernière édition par Christopher Ivey le Mar 8 Nov - 3:12, édité 11 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages: 584
Crédits: baylee & lj
Playlist: Rolling Stones - Let it bleed (album) // Arcade Fire - Funeral (album) // David Bowie- The Rise and the fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars (album) // Mumfors and Sons - Sigh No More (album)
Mood: need a break

Tell Us
Relationship:
Age du personnage: 24 ans
Proposition de sujet : OFF
MessageSujet: Re: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 21:53

bon retour parmi nous !!! tu as énormément manqué au flood Razz

_________________


    Spoiler:
     
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages: 2156
Crédits: Miss Turner & tumblr
Lets Talk About Love: Smile (:
Playlist: The Black Keys - Howlin' For You, Queen - The Show Must Go On, George Michael - Killer/Papa Was A Rolling Stone, Miracle of Miracles - Fiddler on the Roof, Queen - Bohemian Rhapsody, Wicked - Dancing Through Life, Sid B - Fire
Mood: Proud

Tell Us
Relationship:
Age du personnage: 22 years old
Proposition de sujet : 2/2 (off)
MessageSujet: Re: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 22:30

Bon retour à toi
Bonne chance pour ta nouvelle fiche

_________________

    You've got connections, I've got the art, you like attention and I like your looks. And I have the style it takes and you know the people it takes. Why don't you sit right over there we'll do a movie portrait. I'll turn the camera on And I won't even be there a portrait that moves, you look great I think.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
» Dream On
Messages: 13766
Crédits: Miss Turner/Tumblr (jarathbone)
Lets Talk About Love: Maybe Another Day
Playlist: David Bowie - Five Years, T-Rex - Children Of The Revolution\ David Bowie - Starman\ Owen Campbell - High/Low\ Jeff Buckley - Lover, You Should've Come Over\ The Clash - I Fought the Law\ The Connels - 74'75'.
Mood: annoyed

Tell Us
Relationship:
Age du personnage: 22 ans
Proposition de sujet : ON
MessageSujet: Re: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 22:33

EXCELLENT choix d'avatar
Welcome back, hâte de découvrir ton personnage

_________________

It's the weight of the world I know
As I struggle to be whole
It's the weight of the world I know
As you are mine and we will find

Owen Campbell - Weight Of The World

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 22:34

Bon retouuuuuur !
Et bon courage pour cette fiche, ô reine du flood ! ^^
Revenir en haut Aller en bas
Paranoid Eyes
Messages: 5454
Crédits: moi-même & Tumblr
Lets Talk About Love: It is easy to hate and it is difficult to love. This is how the whole scheme of things works. All good things are difficult to achieve; and bad things are very easy to get.
Playlist: Owen Campbell - River Styx-Berlin-Love Burns-American X, AC/DC - Thunderstruck, Eric Clapton - Tears In Heaven, Johnny Cash - Hurt, Sex Pistols - Streets Of London, Sid Vicious - My Way, Korn - Word Up
Mood: Dark

Tell Us
Relationship:
Age du personnage: 20 ans
Proposition de sujet : stop (2/2)
MessageSujet: Re: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 22:40


JE T’ÉPOUSERAI A LA CHAPELLE SIXTINE

Bon retour parmi nouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus

_________________

We don't like you, we just want to try you
I'm tired of runnin', the feeling ain't comin'
This all could be simpler, it all could be simpler
But all this is sickness, the feeling ain't in this
Owen Campbell - Stop

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
» Dream On
Messages: 13766
Crédits: Miss Turner/Tumblr (jarathbone)
Lets Talk About Love: Maybe Another Day
Playlist: David Bowie - Five Years, T-Rex - Children Of The Revolution\ David Bowie - Starman\ Owen Campbell - High/Low\ Jeff Buckley - Lover, You Should've Come Over\ The Clash - I Fought the Law\ The Connels - 74'75'.
Mood: annoyed

Tell Us
Relationship:
Age du personnage: 22 ans
Proposition de sujet : ON
MessageSujet: Re: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 22:42

On va bientôt avoir le Vatican sur le dos

_________________

It's the weight of the world I know
As I struggle to be whole
It's the weight of the world I know
As you are mine and we will find

Owen Campbell - Weight Of The World

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
» Young Buddah is on the Rock !
Messages: 5669
Crédits: Diamine / Tumblr
Lets Talk About Love: Need your passion
Playlist: Black Stones : Why Do You Love Me ? - Morten Bluz : What Would Happen - Warning Sign : Supersonic - Owen Campbell : Weapon of Choice - Heiress : Sober - The Dead Weather : Hustle and Cuss - Big Bad Voodoo Child : Mr Pinstripe Suit - Matchbook Romance : Monsters - Aerosmith : Dream On - Led Zeppelin : Kashmir - The Scorpions : No One Like You - Rolling Stones : Satisfaction - Metallica : Nothing Else Matters - Joan Jett : I love Rock'n Roll - Sex Pistols : Pretty Vacant - the Clash : London Calling
Mood: Unknow

Tell Us
Relationship:
Age du personnage: 26 ans
Proposition de sujet : Come in Mp
MessageSujet: Re: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 22:43

SUMMEEEEEEEEEEEEEEER

Voilà un visage qui fait plaisir à revoir \o/
Bonne chance pour ce nouveau personnage et hâte de voir ce que tu en feras

Inutile de te dire de bien t'amuser et de vite revenir sur le flood je pense Razz

_________________





Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Paranoid Eyes
Messages: 5454
Crédits: moi-même & Tumblr
Lets Talk About Love: It is easy to hate and it is difficult to love. This is how the whole scheme of things works. All good things are difficult to achieve; and bad things are very easy to get.
Playlist: Owen Campbell - River Styx-Berlin-Love Burns-American X, AC/DC - Thunderstruck, Eric Clapton - Tears In Heaven, Johnny Cash - Hurt, Sex Pistols - Streets Of London, Sid Vicious - My Way, Korn - Word Up
Mood: Dark

Tell Us
Relationship:
Age du personnage: 20 ans
Proposition de sujet : stop (2/2)
MessageSujet: Re: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 22:44

Brandon Lewis a écrit:
On va bientôt avoir le Vatican sur le dos


VIVE LA RÉVOLUTION !

_________________

We don't like you, we just want to try you
I'm tired of runnin', the feeling ain't comin'
This all could be simpler, it all could be simpler
But all this is sickness, the feeling ain't in this
Owen Campbell - Stop

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
» Young Buddah is on the Rock !
Messages: 5669
Crédits: Diamine / Tumblr
Lets Talk About Love: Need your passion
Playlist: Black Stones : Why Do You Love Me ? - Morten Bluz : What Would Happen - Warning Sign : Supersonic - Owen Campbell : Weapon of Choice - Heiress : Sober - The Dead Weather : Hustle and Cuss - Big Bad Voodoo Child : Mr Pinstripe Suit - Matchbook Romance : Monsters - Aerosmith : Dream On - Led Zeppelin : Kashmir - The Scorpions : No One Like You - Rolling Stones : Satisfaction - Metallica : Nothing Else Matters - Joan Jett : I love Rock'n Roll - Sex Pistols : Pretty Vacant - the Clash : London Calling
Mood: Unknow

Tell Us
Relationship:
Age du personnage: 26 ans
Proposition de sujet : Come in Mp
MessageSujet: Re: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 22:44

Evidemment, toi, dés qu'il s'agit d'une révolution hein

_________________





Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Paranoid Eyes
Messages: 5454
Crédits: moi-même & Tumblr
Lets Talk About Love: It is easy to hate and it is difficult to love. This is how the whole scheme of things works. All good things are difficult to achieve; and bad things are very easy to get.
Playlist: Owen Campbell - River Styx-Berlin-Love Burns-American X, AC/DC - Thunderstruck, Eric Clapton - Tears In Heaven, Johnny Cash - Hurt, Sex Pistols - Streets Of London, Sid Vicious - My Way, Korn - Word Up
Mood: Dark

Tell Us
Relationship:
Age du personnage: 20 ans
Proposition de sujet : stop (2/2)
MessageSujet: Re: Wild Nothing. Ven 21 Oct - 22:46

Rien ne m'arrêtera !

_________________

We don't like you, we just want to try you
I'm tired of runnin', the feeling ain't comin'
This all could be simpler, it all could be simpler
But all this is sickness, the feeling ain't in this
Owen Campbell - Stop

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Wild Nothing.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 5 Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5  Suivant
Permission de ce forum: Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Revival Rock :: ♪MAY I HAVE ALL YOUR EYES AND EARS ?!♪ :: THEN YOU'VE BEEN TRUE TO ME :: ● You Rock ! -