Lets Talk About Love: Baby I'm a man, I was born to hate.
Playlist: The Smiths - The Queen Is Dead (album), The smiths - The Smiths (album), Radiohead - OK Computer (album), The Rolling Stones - Exile on Main St. (album), Owen Campbell - Land Surveyor (album), The Velvet Underground - The Velvet Underground And Nico (album), Pixies - Doolittle (album), Fleet Foxes - Helplessness Blues (album)
Mood: depressif
Tell Us Relationship: Age du personnage: 24 ans Proposition de sujet : open
Sujet: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 18:27
DRUSTAN CAIN SIOBHAN
24 ans • 18 Mars 1987/ Pays de Galles • Stan ou Dru • Et ses mensurations, vous les voulez aussi ? • Célibataire endurci • Ancien tennisman professionnel, il n'est plus rien d'autre qu’un être sans la moindre importance • That's The Way
All This Things About You
▌SI TU ÉTAIS UN GROUPE MYTHIQUE . . . The Smiths, qui avant d’être un groupe dépressif, mélancolique, est un grand groupe de musique au sens large du terme. ▌SI TU ÉTAIS UN FILM . . .Trainspotting, il est culte. ▌SI TU ÉTAIS UN UN PAYS . . .la Jamaïque car c'est le pays d'où viennent les nuages. ▌SI TU ÉTAIS UNE PERSONNALITÉ CONNUE . . .Andre Agassi, même si m'a tue de me le dire encore. Sinon, je serai Morrissey car ses textes me donnent l'impression d'être faits pour moi. ▌SI TU ÉTAIS UN UNE BOISSON ALCOOLISÉE . . .Un rusty nail: de scotch, de Drambuie et une tranche de citron. ▌SI TU ÉTAIS UN SENTIMENT. . .Le désespoir ▌SI TU ÉTAIS UNE ÉPOQUE . . .L'époque gréco-romaine, ce fut le temps des vraies civilisations. ▌SI TU ÉTAIS UN ANIMAL . . .Un chat, pour son indépendance, sa discrétion, son naturel. ▌SI TU ÉTAIS UN ART . . .La musique, car c'est une pompe à gonfler l'âme. ▌SI TU ÉTAIS UN L'UN DES QUATRE ÉLÉMENTS. . .Le vent car il souffle où il veut ; tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va.
▌JE SUIS autonome ▌JE SUIS distant ▌JE SUIS intelligent ▌JE SUIS méfiant ▌JE SUIS attentif ▌JE SUIS rancunier ▌JE SUIS honnête ▌JE SUIS pessimiste
Because You Worth It
Drustan ? Oh, c'est simple. Il est comme une espèce de masse sombre et noire, il n'aime pas les autres et se terre dans ce qui ressemble plus ou moins à une tanière, à côté du jardin, si si. Et en plus, il fait peur et il aboie sur ceux qui marchent sur la pelouse, comme un concierge aigri et abimé par le temps. Certains pensent même que Dru' est un fantôme ; une entité maléfique empoisonnée par on ne sait quelle plante obscure et méconnue venue du fond de là Transylvanie, il y a fort longtemps. Mais Dru reste zen, toujours zen, car si vous passez outre l'image qu'il donne, c'est une espèce hippie, qui prône le "Peace and love, dude" partout où il passe. Il est lent, très lent, vit dans un monde parallèle loin de tout le monde, et passe sont temps à se préoccuper de ses amis les mots, ou est-ce les maux ? Il n'est pas asocial pour autant — disons qu'il préfère le calme aux humains. Si vous venez lui parler, il répondra sûrement (après un bon moment), et vous surprendra même en riant à vos côtés, en vous demandant comment s'est passée votre journée. Mais reste qu'il intrigue, ce poulpe terrestre, parce qu'il est mou, il est perdu, et il a toujours les yeux marqués par le trop-plein ou le manque de sommeil (9 heures, c'est trop, 8 heures et 59 minutes, c'est pas assez).
Ayant assez d'être souvent vu comme quelque chose entre un humain, un fantôme et je ne sais quoi d'autre, Drustan est du genre à se méfier des autres aux premiers abords, parce que la plupart du temps, si quelqu'un lui parle, le sujet se porte sur « Et, c'était pas toi le tennisman qui a gâché sa vie ? ». Et dans ces moments là, Dru a juste envie d'enfouir son visage dans ses mains parce qu'un double facepalm ne traduira pas son exaspération. Il se souvient évidemment du jour ou il gagna Wimbledon, l'Open Australie. Il était LE tennisman, le numéro un mondial alors qu'il n'avait encore que 21 ans. Mais sa vie, il la gâchera en faisant le con. Il le fera en s'amusant aux soirées cocainées à New-York et autre Paris. Il y plongera corps et âmes lorsqu'il perdra ses parents, lors d'un accident de route, ou il était le conducteur. Il allait mourir pour vivre. Son corps ne tenant plus, ayant connu des mois de ré-éducation afin de combler les dégâts de l'accident sur ses jambes...Les médecins étaient tous clairs sur ce sujet : Jamais il ne pourra atteindre à nouveau son niveau de grand sportif, jamais il ne reprendra la tennis...
Il sentait que son corps l’abandonnait malgré les efforts inutiles, il ne pouvaitt plus se tendre, qu’il n'en pouvait plus de cet homme qu'il était devenu et qui le poussait à bouts, qu’il est fatigué de courir trop vite, de sauter trop haut, de brûler puis de se glacer, de se tordre, de se suicider. Alors il s’arrête. C’est l’hécatombe, la chute de la terre entière qui le rappelle à lui, à chaque instant, à chaque fois. La gravité qui lui susurre de revenir « oh non Drustan, tu ne montras jamais haut. Tu ne plus retenir ta descente, tu va toucher le fond. Encore. ». Qui est-il aujourd'hui ? Une ombre sans vie ? Une ombre qui s'accroche ? Un nom oublié ? Une vie détruite ? Dru n'est rien d'autres qu'un homme sans aucun espoir. Il vit de ses apparitions ici et là, de ses invitations à ses soirées qu'il haït tant ! Il survit en réalité, en s'accorchant à quelques poudres magiques, afin de poser quelques mots sur des histoires qu'il est le seul à lire jusqu'ici...
Assez étrange sur les bords (après tout, il fais des câlins aux chats qu'il croise et aux balles de tennis qu'il a chez lui), on peut tout de même lui parler de tout, absolument tout, parce qu'il est plutôt cool. Son ouverture d'esprit est presque terrifiante, et, tant que l'on prend soin de nous-même et qu'on ne touche pas trop à son monde, il ne dira rien de trop méchant. Par contre, vous le décevez une seule fois, et il s'en souviendra toute sa vie. Il est le genre le personne à se souvenir de tout ce que vous lui faites. Il ne cherchera pas à se venger, à faire du mal ou à descendre quelqu'un intentionnellement, non. Il sera tout à fait calme, mais son estime pour vous sera alors quasi-inexistante. Il vous verra comme quelqu'un en qui on ne peut faire confiance, une personne qui ne mérite pas qu'on s'inquiète. Rancunier, dur ? Peut-être. Mais Dru n'accorde pas de deuxième chance sauf si vous montrez que vous souhaitez vous racheter.
Dru n'est pas très compliqué. Mais il préfère ça à autre chose. Cela le rend plus banal que la plupart des autres résidents de cette belle capitale, et c'est peut-être ça qu'il cherche. Être une chose grise, morne et perdue -fais en sorte que les autres ne fondent pas d'espoir en toi, ainsi, tu ne pourras les décevoir. Psychologie défaitiste ? Personne ennuyeuse ? Rien à foutre.
Hors RPG
Prénom ou Pseudo: Quelqu'un qui vous veut du bien Age : 22 ans Avatar + crédits (signature et icons) : Louis Prades qu'on ne voit plus trop sur les fo. (c) Tumblr. Comment avez vous connu le forum ?: Par quelqu'un qui vous veut du bien Qu'est ce qui vous a attiré chez lui ? Sa qualité, le fait que ça soit un vrai rpg ou l'on fait du rp. Son contexte aussi. Ses albums...Tout quoi Suggestions / Remarques ? Euh...là, tout de suite, non. Avez-vous lu le règlement ?Ok, by Parker Autres ? Hors été, je risque d'avoir une fréquence de connexion plus basse › 2 ou 3 exemples de vos derniers rps svp :
Spoiler:
Innocent avait à peine eu le temps de comprendre ce qui venait d’arriver. Tout était si… étrange. Le lièvre ne comprenait vraiment rien. Ou bien faisait-il exprès ? Peut-être était il finalement plus malin qu’Innocent. Non, il ne faisait pas exprès, décidément. Une chance pour le Jabberwock dont les intentions ne semblaient pas avoir été démasquées. Malgré les événements, le blondinet avait tenu bon. En apparence, il était calme. En apparence seulement néanmoins. En fait il n’avait jamais été dans une telle colère. Pourtant la seule chose qui pouvait le laisser présager était son sourire, disparu. Il ne souriait plus, néanmoins il parvenait à garder son sang froid, totalement, toujours. Il lui suffisait d’attendre un peu, rien qu’un instant, ensuite il pourrait enfin déverser sa violence. Il enleva doucement le pantalon de son visage, lentement pour ne pas craquer et attaquer le lièvre à mains nus. Il se releva calmement, mais son visage était crispé, se rhabilla en vitesse. Et avec toute la patience du monde, il alla chercher son ami dans l’évier, son seul ami, son confident, son complice, son couteau. « Cruel » C’est ainsi que ce nommait la lame d’Innocent. Et vous n’imaginez pas à quel point l’objet avait hâte d’en finir. Peut-être était-ce une illusion ? Un mensonge que son propriétaire avait imaginé pour se pousser à tuer. Dans l’autre monde peut-être, mais ici, c’était vrai. Sa voix vint même lui donner conseil. « Vas-y » Il n’y avait pas d’ambigüité, tout deux savaient très bien de quoi il s’agissait. Et si Harry avait tendu l’oreille il l’aurait entendu aussi.
Dans le reflet de la lame, ce n’était plus son visage. C’était le monstre, le Jabberwock… La créature le regardait. Il sentit un stress indéchiffrable monter en lui. Il prit soudainement peur, comme s’il réalisait enfin qu’elle avait toujours fait partie de lui. Le couteau tomba au sol. Il eu un sursaut. Dans sa hâte d’en finir avec Harry, il s’était coupé. Il contempla l’entaille quelques instants. La ligne rougeâtre commençait à s’agrandir, à se répandre sur sa main, inondant des cicatrices semblables. Les gouttes tombaient lentement au sol avec un léger bruit, comme de la pluie.
Il se mit à rougir et se laissa glisser au sol. Enfin, une émotion. Est-ce qu’il avait honte ? Ce monde l’avait rendu tellement lucide. Il commençait à avoir peur, peur de lui-même, de ce qu’il avait toujours été. Mais avait-il toujours était ainsi ? Il se le demandait. Avait-il toujours été un monstre ? Il se sentait mal. Il aurait tant aimé qu’Harry cesse de le regarder de cette manière, si… perçante. Ses yeux lui paraissaient maintenant tellement accusateurs, bien loin du regard stupide de l’animal qu’il avait entrevu tout à l’heure. Le Lièvre avait l’air tellement énervé, tellement fou de rage. Harry avait-il compris qu’Innocent était un monstre, qu’il était le Jabberwock cette bête féroce et sanguinaire ? Il aurait tant voulu que le lièvre de mars s’en aille ou bien qu’il le prenne dans ses bras, non pas comme un amant mais comme un père. Car Innocent n’était plus qu’un gosse à présent, et il avait peur, comme s’il venait de se réveiller d’un horrible cauchemar. Et ce cauchemar c’était lui.
Que m’arrive t-il, suis-je en train de devenir fou ?
Quelle ironie ! Lui, il l’était déjà, mais l’autre, sa personnalité enfantine cachée qui avait soudainement refait surface, l’était elle ? Cette obscure partie juvénile de lui-même avait elle aussi perdu la raison ? Peut-être avait il été toujours fou en fait, dès l’enfance, dès la naissance… Ou bien. Ou bien il l’était finalement devenu. Était-ce monde qui l’avait rendu dément ?
Alors qu’il pensait avoir repris contenance, il se mit à pleurer. Pourquoi était-ce si dur à présent de voir le jugement de l’autre peser sur soi même ? Il n’avait pourtant jamais eu à se poser ce genre de question. Il s’en était toujours moqué. Ou plutôt, il n’avait jamais eu notion d’une chose pareille. Il n’avait jamais ressenti la culpabilité.
Il avait honte. Pour la première dans toute sa vie, il avait honte de ce qu’il avait voulu faire. Il se sentait tellement coupable de savoir qu’il y aurait pris plaisir. Lamentablement agenouillé, il tenait sa main ensanglantée. Son visage était alors complètement rouge et humide de larmes. De temps à autre on pouvait entendre un reniflement, saccadé par sa respiration haletante. Il pleurait comme un môme qu’il était redevenu. Ce qu’il pouvait être laid, lamentable, méprisable ce pauvre enfant stupide ! Son visage n’avait plus rien d’attirant. Il ne souriait plus, sa bouche tremblait sous le poids du chagrin. Il aurait tant voulu que quelqu'un le prenne dans sa bras. Il aurait tant aimé que sa mère soit là.
C’est tellement bon d’avoir une mère. Quel qu’elle soit, c’est tellement doux une mère. C’est toujours là, quoiqu’il arrive. C’est si rassurant de savoir que l’on peut au moins compter sur quelqu’un. De ne plus se sentir si seul. Innocent se sentait maintenant si seul, perdu. Sa mère n’était plus là, elle était encore dans l’autre monde. La réalité ? La chose lui revint soudainement à l’esprit. Qu’est ce que c’est la réalité ? Ça existe au moins ? Tout ça était si loin maintenant, comment savoir si seulement ça avait existé ? Avait-il vraiment une mère ? Oui. Il se souvenait maintenant. Il se souvenait de la chaleur de son corps, de la tendresse de ses mots. Ce n’était pas son imagination. Il comprit alors qu’il ne la reverrait jamais et qu’il ne servait à rien de pleurer sa perte. Mais d’ailleurs, avait-elle au moins pleuré à sa mort ? Peut-être n’avait-elle pas pleuré après tout. Et si tel avait été le cas, il comprenait. Qui pleurerait un monstre comme le Jabberwock ? Personne, pas même lui.
Spoiler:
« Ces battements, quels étaient-ils ? »
Le pelage blanc, si pur, comme si de la neige était tombé sur lui, se réduisait petit à petit. Un dernier hurlement bestial, retentissant dans la plaine, annonçait ainsi le retour aux origines de ce corps. Les poils disparaissaient ainsi, semblant se réfugier sous la peau de l'homme prêt à ressurgir à la prochaine nuit. Ses pupilles reprenaient leur couleur, disons natal. Les yeux châtains étaient clos pendant que le processus inverse changeait la forme physique de ce qui était avant un homme. Ses muscles étaient tel des ballons qui se dégonflaient, ses traits s'assouplissaient comme si l'on retirait un masque. La créature, les dents serrées, ferma les poings, il ne se piqua en rien la paume. Cela signifiait qu'il n'avait plus de griffes, et ainsi donc, sa transformation s'était achevé, car en effet, c'était ses extrémités corporelles qui revenait à ce que nous nommerons la normale en dernier. Allongé sur le sol, il se leva, les os douloureux et les muscles endoloris. Une fois debout, la lumière lui brula les yeux qu'il tint à demi-clos. Il pencha la tête d'un coté puis d'un autre, dans le but de faire craquer son cartilage qui le tiraillait quelque peu. Il regarda autour de lui. Des corps en morceau, des têtes arrachées, des membres béants, des caisses renversées, de l'herbe sali. La nuit avait été mouvementé. Ce qui était jadis humain inspecta les dépouilles, mais rien n'avait survécu. L'odeur commençait à se lever et rester ici lui donnerait envie de vomir son encas nocturne. Il s'avança vers la charrette des cadavres, les chevaux accrochés n'avait pas fuit et le sang n'avait pas taché la toile. D'ailleurs, même si la scène semblait assez désorganisée - peut-on vraiment dire qu'un massacre ne l'est pas d'ailleurs ? - mais finalement le sang n'avait taché que l'herbe et évidemment, les dépouilles. Montant par l'arrière de la charrette, l'homme vêtu de blanc et à la coiffure extravagante de même couleur examina les biens entreposés. Tout cela l'intéressait, du ruban, de la toile, des tenues plus exotiques que ce que l'on trouve dans les environs. Un miroir éclaté se trouvait au sol, il se saisit d'un morceau et se regarda dedans, ses yeux se plongeant dans son propre regard grave, pleins d'amertumes. Sa bouche était éclaboussée de sang. Du bout d'un doigt, il recueillit de la salive pour nettoyer cette... bavure de propreté de la nuit. Il jeta l'éclat derrière lui ; il tomba par terre.
« Sont-ce les battements de mon cœur ? »
Les chevaux avançait à une petite allure, Filrahen à ses rennes. La carriole roulait jusqu'à la ville, et pendant tout le voyage, il se réprimandait les événements nocturnes auxquels il se délecte volontiers et involontairement. Sa vie était devenu insupportable depuis qu'il était devenu un homme le jour et un loup la nuit. Il avait été catapulté à la dure loi des adultes trop vite et cela l'avait bousculé. Il était tourmenté, dans sa tête tout était chamboulé et il essayait de vivre avec ça, entre autre. Une fois les grilles de la cité passée, il se dirigea vers son magasin. Les sabots des chevaux tapaient comme un marteau sur une enclume ; Fil avait mal au crane. Malgré le fait qu'il était maintenant immortel -et encore- rien ne le réjouissait plus dans la vie, et il ne pouvait pas dire de se donner la mort. D'une part parce qu'il blâmait le suicide, d'autre part parce qu'il ne voulait pas souffrir, il le faisait déjà assez au quotidien. Une fois près de son magasin, il entra dans la cour intérieur qui menait à l'arrière de sa boutique qui lui servait aussi de résidence et d'atelier, et accrocha les chevaux. Le portail de bois une fois fermée, il ne restait plus qu'à vider le chariot. Faisant des aller-retour, le lycan remplit sa réserve, mais il s'occuperait de cela plus tard. Il était fatigué et, malgré l'heure matinale, il ne voulait pas décevoir de quelconque hypothétique client en annonçant que le magasin était fermé. Il changea donc la petite pancarte accrochée à la porte par un ''Ouvert''. Un énorme bailllement le prit du plus profond de lui. Il se frotta les yeux et retira son kimono, ainsi en chemise et sarouel, blanc pour le premier, gris pour le deuxième. Il se dirigea vers ce qui lui servait de cuisine, prit une pomme et s'assit sur une chaise. Il croqua dans la pomme, et un bruit de craquement résonna entre ses dents et la peau verdoyante du fruit d'Adam et d'Ève. Il ferma les yeux une fois la pomme finie et sombra malgré lui dans les doux bras de Morphée. C'est quand le tintement d'un nouveau visiteur qu'exprimait le carillon de la porte le réveilla qu'il rouvrit les yeux. Il se leva, son trognon de pomme dans une main, son épée qu'il devait descendre et qui résidait sur le pallier entre son magasin et ''son chez lui''. En bas des marches, il jeta son trognon de pomme dans un grand cylindre de métal qui lui servait de poubelle et posa son épée à coté de l'escalier, s'approchant de l'homme dans son magasin.
Dernière édition par Drustan C. Siobhan le Dim 28 Aoû - 18:46, édité 14 fois
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Mood: Proud
Tell Us Relationship: Age du personnage: 22 years old Proposition de sujet : 2/2 (off)
Sujet: Re: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 18:33
Welcome sur RR Bon courage pour ta fiche (:
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You've got connections, I've got the art, you like attention and I like your looks. And I have the style it takes and you know the people it takes. Why don't you sit right over there we'll do a movie portrait. I'll turn the camera on And I won't even be there a portrait that moves, you look great I think.
Playlist: Owen Campbell - The Line (L'album), Beach Boys - Good Vibrations;;Depeche Mode - Enjoy The Silence;;The Cure - In Between Days;;Sid B - LSF;;Erwan Valenci - Rewind;; Franz Ferdinand - Take me Out;; Disorder - Joy Division
Mood: motivée
Tell Us Relationship: Age du personnage: 24 y.o Proposition de sujet : Closed
Sujet: Re: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 18:34
WELCOME ! C'est clair qu'on ne le voit plus Louis (a) Très bon choix <3 Bon courage pour la fiche
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“Words like violence; Break the silence. Come crashing in; Into my little world.”
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Mood: depressif
Tell Us Relationship: Age du personnage: 24 ans Proposition de sujet : open
Sujet: Re: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 18:35
Merki vous deux, vous êtes rapides C'est sur Ursula, il a eu son heure de gloire et puis il a disparu xD
Playlist: Owen Campbell - The Line (L'album), Beach Boys - Good Vibrations;;Depeche Mode - Enjoy The Silence;;The Cure - In Between Days;;Sid B - LSF;;Erwan Valenci - Rewind;; Franz Ferdinand - Take me Out;; Disorder - Joy Division
Mood: motivée
Tell Us Relationship: Age du personnage: 24 y.o Proposition de sujet : Closed
Sujet: Re: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 18:37
Il va continuer à exister maintenant que quelqu'un a eu la bonne idée de le prendre, toi donc
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“Words like violence; Break the silence. Come crashing in; Into my little world.”
Lets Talk About Love: It is easy to hate and it is difficult to love. This is how the whole scheme of things works. All good things are difficult to achieve; and bad things are very easy to get.
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Mood: Dark
Tell Us Relationship: Age du personnage: 20 ans Proposition de sujet : stop (2/2)
Sujet: Re: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 18:55
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuue !!!
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We don't like you, we just want to try you I'm tired of runnin', the feeling ain't comin' This all could be simpler, it all could be simpler But all this is sickness, the feeling ain't in this Owen Campbell - Stop
Playlist: Owen Campbell - Weight Of The World, Erwan Valenci - New Shoes, Pink Floyd - Echoes, Dire Straits - Brothers In Arms, Owen Campbell - Generation, Black Stones - Ready To Go, Arcade Fire - Intervention, Yes - Close to The Edge, Pink Floyd - Wish You Were Here
Mood: ambitious
Tell Us Relationship: Age du personnage: 21 ans Proposition de sujet : stop
Sujet: Re: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 19:30
welcome here (:
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Little by little the night turns around. Counting the leaves which tremble at dawn Lotuses lean on each other in yearning Under the eaves the swallow is resting. Set the controls for the heart of the sun.
Lets Talk About Love: I'm tired of talking about it, I want it to happen.
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Mood: fed up
Tell Us Relationship: Age du personnage: 24 ans Proposition de sujet : Stop
Sujet: Re: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 19:40
Louis
Welcomeeee Bonne chance pour la rédac' de ta fiche (:
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“There are things that we never want to let go of, people we never want to leave behind. But keep in mind that letting go isn’t the end of the world, it’s the beginning of a new life.”
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Mood: depressif
Tell Us Relationship: Age du personnage: 24 ans Proposition de sujet : open
Sujet: Re: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 19:45
Merki merki (ouep, je vais sauver Louis de l’extinction xD)
Playlist: Black Stones : Why Do You Love Me ? - Morten Bluz : What Would Happen - Warning Sign : Supersonic - Owen Campbell : Weapon of Choice - Heiress : Sober - The Dead Weather : Hustle and Cuss - Big Bad Voodoo Child : Mr Pinstripe Suit - Matchbook Romance : Monsters - Aerosmith : Dream On - Led Zeppelin : Kashmir - The Scorpions : No One Like You - Rolling Stones : Satisfaction - Metallica : Nothing Else Matters - Joan Jett : I love Rock'n Roll - Sex Pistols : Pretty Vacant - the Clash : London Calling
Mood: Unknow
Tell Us Relationship: Age du personnage: 26 ans Proposition de sujet : Come in Mp
Sujet: Re: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 19:46
Bienvenue à toi
Ravi de voir quelqu'un qui continue de faire perdure Louis un minimum sur les forums ^^ Bon choix d'avatar ! Hâte de voir ce que tu en feras Bonne chance pour ta fiche et n'hésite pas si tu as des questions
Playlist: The Black Stones - Why do you love me ? // 4 Non Blondes - What's Up //Hole - Letter to god // Joan Jett - I love Rock'n'Roll // the Kills - Goodnight Bad Morning
Mood: Extremely Happy
Tell Us Relationship: Age du personnage: 21 ans Proposition de sujet : mp
Sujet: Re: Drustan} I could never, never, never, go back home again Ven 26 Aoû - 19:58
ancien tennisman =) j'aime l'idée !!!
bienvenue sur RR !!
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Lead me to the truth & I Will follow you with my whole life
Spoiler:
Drustan} I could never, never, never, go back home again